LPC ... Club de randonnées pédestres de Ger en Béarn.

Cette association a pour objet la pratique de la randonnée pédestre, tant pour sa pratique sportive que pour la découverte et la sauvegarde de l'environnement, le tourisme et les loisirs.

ACTIVITES :

- Marche Nordique et Marche Nordique Santé ... le lundi,

- Rando Santé .... le mardi après-midi ,

- Le mercredi après-midi : randonnée pédestre de 7 à 12 km dans un rayon de 30 km de Ger, 2 groupes M1 et M2.

- Le vendredi : sorties montagne toute la journée (5 groupes de niveaux différents) et sorties avec raquettes à neige l'hiver.

- Plusieurs séjours et itinérances programmés dans l'année.

Lous Passa Camins est également "club baliseur associatif" qui compte 37 baliseurs formés, et à ce titre participe à l'entretien du balisage des GR du département et des PR de certaines Communautés de Communes.

 

TOUTES LES SORTIES ORGANISEES SONT CONDUITES PAR LES 46 ANIMATEURS DIPLOMES DU CLUB DANS LE RESPECT DE VALEURS COMMUNES.

 

NE MARCHEZ PLUS SEUL, REJOIGNEZ-NOUS 

 

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G1-G2 Pic du Cabaliros 23/10/15

Nos sympathiques animateurs ont changé la destination initiale vers le Port Vieux de la vallée d'Aure pour une ascension plus proche, celle du pic de Cabaliros : un coup de jouvence sans aucun doute ! Nous n'aurons pas à regretter cette modification qui nous a permis de contempler l'or des bouleaux et des hêtres peuplant les forêts traversées.

Après un regroupement sur la place d'Argelès à 8h40 (avec repérage du café qui nous accueillera au retour), les 6 voitures s'élancent vers Sireix avec à leurs bords 23 personnes (2 chiées + 1 en langage lpciste) émoustillées par le soleil matinal qui laisse présager une belle journée. Jean mène le convoi pour un parcours de 18 km : Arras puis Sireix où il s'agit de bien repérer la route encore goudronnée de la piste de la Curadère. Le panneau indiquant « Site de randonnée nordique de la Curadère » est-il encore en place ? Les couleurs automnales sont bien présentes : hêtres, bouleaux, fougères, bruyères, et autres arbustes déploient leurs habits de lumières multicolores : ce qui permet d'agrémenter les cahots de la piste qui est devenue bien caillouteuse pour les 5 derniers km. Les chauffeurs mettent tout en œuvre pour que leurs passagers soient convenablement bercés  pour amorcer en douceur la journée. Dans un virage, de magnifiques chevaux tiennent un conciliabule, sans doute pour définir leur programme de journée, ne s'écartant pas spontanément pour nous laisser le passage. Heureusement, il n'y a pas que le G3 qui sait parler à l'oreille de ces compagnons de l'homme. Après quelques balbutiements émis par les passagers de la voiture de tête, ils nous font une haie d'honneur ayant appréciés nos objectifs pacifiques. Après quelques slaloms pour éviter les petites ornières, les voitures trouvent la belle esplanade repérée par les animateurs pour se parquer : la dextérité des lpcistes tant de fois remarquée est de mise pour éviter de poser le pied droit sur les cadeaux laissés par ovins et bovins déjà redescendus en plaine en grande majorité. Même les pieds gauches n'ont pas été mis à contribution.

 

Les discussions vont bon train pour savoir quels habits il faut endosser car la journée s'annonce ensoleillée, mais il faudra traverser des zones d'ombre avant d'atteindre les crêtes : alors chacun et chacune trouvent des compromis : de toute façon Freud disait à propos de l'éducation des enfants ce que nous avons tous expérimenté. Windows10 qui a fracassé l'ordi de Simone la tracasse : Fallait-il en rester à la version7 ? Oui pour les ordi anciens répondent les spécialistes : et nous à partir de quel âge sommes-nous obsolètes ? Heureusement chacun a reçu une potion de jouvence  avec sa licence de LPC. Une fois les sacs chargés, les animateurs du jour (Christian aidé de Jean, Gaston et Jacques) nous dévoilent la stratégie d'attaque du Cabaliros : formation de 2 groupes qui ne sont ni G1 ni G2 quant au rythme de progression, alors Ga et Gb (pas Gébé!) par affinité ou autres critères à notre guise, avec un équilibre quantitatif. Les 2 groupes progresseront séparés par une distance de 100m. Il est difficile de percer le secret de ce dispositif : éviter l'aspect tribal d'un troupeau de 23 indigènes ? Développer l'intimité au sein de chaque sous-groupe ? Mieux surprendre ce pic pourtant réputé débonnaire par une attaque bilatérale ? Limiter les pertes si les vautours attaquent en escadrons redoutables ? …. A la fin de la journée, aucun participant n'a osé essayer de lever le voile. Toujours est-il qu'à 9h30 le Ga part en tête avec Jacques et Gaston suivi par le Gb avec Christian et Jean.

 

Nous progressons plein Sud, délaissant le trajet du retour et les crêtes de la Tucoy, sur les croupes herbeuses parsemées de schistes. Des nuages sont sur la plaine mais Pau, Tarbes sont visibles ainsi que dans le lointain les 2 modernes panaches blancs des tours de refroidissement de la centrale de Golfech. Lors des petites pauses, des vêtements regagnent les sacs pour en ressortir dès que le soleil reste planqué derrière les crêtes tandis que les grignotages passent de main en main. Effectivement il semble que l'attaque se fera en encerclant la face nord du pic par les côtés ouest en montée puis est en descente. Gb passe par la cabane d'Aurios pendant que Ga s'avance plus bas pour rester masqué pendant l'approche avant le sommet dont l'antenne joue à cache-cache. Gb mène vers 12h30 l'assaut final bien couvert par Ga en retrait. Décrit dans les guides comme facile, ce Cabaliros se mérite quand même avec ses 2334 m et son dénivelé positif de 840 m. Il peut se montrer désagréable comme en 1999, retenant pour la nuit un groupe de 3 randonneurs angevins heureusement sans grave conséquence.

 

Le panorama entrevu lors de la montée est bien conforme à sa réputation : l'un des plus superbes de Bigorre ! A côté des panneaux solaires alimentant une antenne pour le relais radio des secours en montagne, une table d'orientation érigée en 1909 permet d'identifier les sommets confectionnant le panorama à 360° : Jacques en a décompté 175 sur la table . Qui dit mieux en les dénombrant visuellement ? Personne n'a osé relever le défi.  Grâce au temps très clair et aux connaissances éclairées de nos encadrants, nous avons pu repérer tous les sommets et pics qui se découpaient parfaitement du plus proche au plus lointain. Ils sont tous là bien visibles : dans le lointain, les illustres Montaigu et Pic du midi de Bigorre, ceux du Néouvielle, et les Vignemales vers l'est ;  Balaïtous, Palas vers le Sud ; Ossau, Grand et Petit Gabizos vers l'ouest ; et plus proches Viscos, Ardiden, Péguère et Monné de Cauterets, le Moult de Jaut, le Pic du midi d'Arrens et vers le nord la crête allant de l'Estibete au Pibeste avec le soum de Conques (au programme de vendredi prochain?). Il convient de ne pas oublier les vues plongeantes sur Cauterets (et son laquet d'Anapéou : vert ou jaune n'est-ce pas Michèle ?), les vallées du Lutour, d'Argelès, d'Estaing et le val d'Azun et le Soulor. Le barrage de Migouelou se distingue dans la paroi. Nous imprimons dans nos cœurs ces inoubliables images que certains du groupe n'avaient pas entrevues lors de précédentes ascensions : nous vivons l'instant présent. Vraiment Simone a bien choisi sa 100è rando avec LPC : les vendredis d'Octobre 2015 sont remarquables. Notre secrétaire « adorée » nous distribuera des friandises pour marquer cette commémoration. La prochaine étape sera-t-elle à 1664 sorties ? On peut choisir moins ambitieux : 33 ? Y-t-il un tableau répertoriant les exploits des lpcistes ? Il faudra y penser bien que le débat est ouvert entre quantité et qualité ? Merci Simone d'avoir ouvert la voie.

 

La vue sur les hauts de la station de Luz Ardiden et celle de Cauterets amorce des discussions sur le projet de relier les 2 stations de ski : est-ce réalisable ? Une bonne solution ? Pourquoi ? Les arguments sont divers dans un contexte de réchauffement climatique…. Et quid du devenir des eaux thermales?  Apparemment aucun des débatteurs n'ayant de responsabilités politiques dans ces instances, le climat reste serein. Il est temps de prendre le groupe en photo malgré l'absence de banderole : est-ce un manque sanctionné au règlement intérieur ? Un quidam de passage prend la photo sans avoir à requérir un dispositif technologique de déclenchement : un peu d'humain fait du bien ! Pendant ce temps un vautour tourne au dessus du groupe : est-il téléguidé par l'un des responsables pour inciter les lpcistes à ne pas musarder lors de la descente ? Ou s'intéresse-t-il à un petit chien noir venu en touriste et qu'il confond avec une marmotte ? Réponse dans un prochain numéro de la Dépêche.

 

Mais déjà les plus affamés se sont installés sur les pentes moelleuses face au nord. Il est inutile de redire que les victuailles personnelles déjà bien achalandées sont complétées par des « goutte moi ça » et « allez un petit morceau » distribués sans compter avé le sourire à domicile, le tout arrosé de rouges divers. Une nouveauté remarquée : un camembert au pays de la brebis. Après cafés, thés et gâteaux, la présentation du fonds de sac débouche sur la conformité ou non des matériels présents et des techniques d'assurage et d'éventuelle sauvegarde expérimentés lors d'une sortie précédente. Une formation harmonisera les solutions entrevues. Qu'est-ce que nous sommes bien sur les estives ensoleillées ! Il faut l'insistance des chefs pour décoller vers 14 h du toit du monde : pyrénéen en toute modestie.

 

Comme annoncé, le trajet de retour emprunte la crête du soum de Lat Dessus (2244m), se poursuivant par le Malinat (2200m) avant d'arriver à la croix du yougoslave (2180m), forgeron aux mines de Penarroya en souvenir de son évasion de l'Allemagne nazie en 1942. Une occasion de nous rappeler que le Cabaliros a abrité de nombreuses mines (Plomb, zinc, argent,….) de 1850 à 1970 avec toutes les infrastructures de l'époque (certains vestiges subsistent) et alimentant le pôle industriel de Pierrefitte dont la fabrication des batteries au plomb. Avant la descente, Gaston a confié une mission délicate à Rolland : « coller aux fesses  de B. » pour mieux maîtriser le vide des abrupts de part et d'autre. L'ange gardien s'est acquitté de sa tâche avec tact, mais Françoise veillait d'un œil ! Après un arrêt pipi à la cabane d'Aurios, la descente se poursuit sous le flanc ouest du pic Arraillé. Les voitures en ligne de mire, une large piste nous tend les bras, mais au bout de quelque temps, l'esprit lpciste frappe à nouveau et la descente s'effectue tout schuss sur les pentes herbeuses pour atterrir au milieu d'un troupeau de vaches et de leurs mignons petits veaux nés récemment. Ah les pauvres, s'ils savaient ce qui les attend par la suite !

 

A 16 h sur le parking, la sueur est rangée dans les sacs eux-mêmes empilés dans les coffres. Jean et sa limousine noire guide le convoi jusqu'à Argelès en visitant cette fois Arcizans-Avant et son réservoir avant de plonger sur Lau Balagnas. Le bar habituel étant fermé, nous nous replions sur l'hôtel des Pyrénées un peu effrayé par l'invasion de tant de gueux, mais toutes les boissons arrivent sans encombre sur les tables alignées : les nombreuses et incontournables pâtisseries rivalisent. Michèle amorce la traditionnelle formule lpciste et universelle en pays de Bigorre « Joie, bonheur, prospérité, santé, amour, argent » …et …« Sexe » répondent en choeur les randonneurs du jour. Comme estrangers, nous pensons que sexe est une prononciation locale pour Sireix. Hypothèse à  vérifier aux prochaines sorties. Contrairement à la sortie 1664, le compte est bon : ouf notre réputation est sauve. A 17h 30 la troupe s'égaille pour regagner ses pénates au terme d'une journée qui restera dans les annales.

 

Ceci est notre 1er compte-rendu lpciste, un bizutage ou une intronisation ? Nous avons été désignés à l'insu de notre plein gré lors de la fin de la rando par Christian que nous remercions avec les autres animateurs du jour, ainsi que tout le groupe pour les moments partagés depuis notre adhésion au club. Que du bonheur ! Au retour, nous mesurons mieux le privilège d'avoir vécu pleinement cette journée alors que des girondins à l'aube d'une journée prometteuse en réjouissances ont terminé leurs vies terrestres dans des conditions atroces. Une pensée pour eux et leurs proches.

 

Ga et Gb auront parcouru un peu moins de 12 kms et  900 m de D+ .

 

Sylvie et Jean Claude D.


marche nordique 24 octobre

 

 

Quand 6 géroises rencontrent 2 tarbais, devinez ce qu’ils se racontent…

Au départ, ils font quelques échauffements,  histoire de réveiller leurs muscles tout engourdis par la longue nuit. Puis, munis de bâtons et conseillés par les chasseurs, ils ne rentrent pas dans le bois de Brouhéna. Trop dangereux en ce moment !!

Et si nous partions vers le Menhir, vestige de la préhistoire, au temps où les lieux de cultes étaient à ciel ouvert. Arrivés à ce monument mondialement connu dans Ger, je raconte qu’il était d’usage dans les années 90 de quitter subrepticement le bal vers minuit quand 2 jeunes gens se trouvaient de grandes affinités. Et là tels  2 tourtereaux énamourés dans une renault 5 de 1984, on osait s’échanger des baisers de cinéma avec le menhir comme témoin.

Après ces détails très documentés, nous achevons notre circuit touristique par la rencontre d’un péruvien !!!!

Décidément Ger m’étonnera toujours !!!!

 

Distance parcourue : 11km, Marcheurs : 8

 

Caroline


G3 Bareges Saint-Justin

Salut les marmottes

 

Belle journée en perspective, et la perspective a été bonne,

10h15 parking de départ le long du Bastan et près de la passerelle que nous devrions emprunter au retour ; que nous devrions seulement, car les travaux de réhabilitation du Bastan ont repris leurs droits.

Heureusement qu'un indigène, nous voyant dans l’embarras, est venu à notre secours, nous indiquant le chemin du retour.

La sérénité retrouvée, la chiée de LPC (et oui encore une!) a pu démarrer une rando bien sympathique. 1 minute plus loin, la première couche est sortie et 5 minutes après la deuxième ( j'ai cru un moment que nous allions finir a poil) ; la cadence de montée est relativement soutenue puisque la première heure les 300m de D+ étaient avalés.

La montagne est truffée de granges, la plupart rénovées en résidences secondaires, et plus belles les une que les autres.

Un troupeau de chevaux, à la recherche de l'ombre, nous a fait faire un petit slalom (un avant goût de la saison de ski) avant de nous apercevoir que les canons à neige de Tournabou étaient en route,

nous n'avions pas aujourd'hui Robert Redford mais J-C L nous a fait voir comment on parle aux chevaux.

Saint-Justin était en ligne de mire, et le timing respecté puisque à 12h45 nos sacs étaient posés et là Saint-Justin a rimé avec Festin . Deux anniversaires à fêter, nous ne pouvions que festoyer.

Eau pétillante Jus d'orange, coca, gâteaux, cannelés, bref de quoi se faire péter la sous-ventrière.

14h15 repus mais reposés, nous avons pris le chemin du retour, qui nous a mené aux voitures dans un Barèges en phase de métamorphose.

Le pot de l'amitié a été pris à Pierrefitte chez notre chtimi préféré.

et puis avec beaucoup de regret nous nous sommes séparés en pensant à la semaine prochaine.

 

ML   


Ouillon la rando du berger

Salut les marmottes

 

Ouillo !!!!!!! quel drôle de nom!

C’est promis on y reviendra! Quelle belle balade.

Demandez aux 32 LPCistes du jour, ce qu’ils en pensent, et comme ça je n’aurai plus rien à écrire.

Peu de goudron, et les quelques pistes entourées de maïs, égayées par le doux ronflement des collector has corn (en Gérois ramasseuse a maïs), n’ont pas été étouffantes,. La température y était pour beaucoup. Le bois de Ouillon , un vrai régal. Il faut vraiment y revenir et encore plus nombreux.

Bref, le régal a été à notre arrivée au parking, où la famille Lapasset continuait de festoyer à la santé et au bonheur de leurs nouveaux mariés du 3 octobre dernier.

En effet la table a été mise et les gâteaux à la broche et les pastis, fabrication maison, ont été au goût de tous et qualifiés de pure merveille (hummm!!!)

On en redemande.

 

ML


MARCHE NORDIQUE du 19/10/2015

 Lac du LOUET (Escaunets, Enclave 65)

Ce matin le brouillard sera présent pendant toute la séance de marche rapide. Quatorze sportifs sont au départ du circuit sur le parking du lac du Louet (commune d’Escaunets (65). Après quelques mouvements d’échauffement, le groupe se propulse sur les sentiers entre champs de maïs, en partie coupés, et en bordure du lac. De retour au parking, nous pratiquons quelques étirements puis dégustons le breuvage habituel et divers chocolats. Nous avons parcouru 12600 mètres. A bientôt.

Gilbert V.


G1-G2 à La 1664

Le 16 de ce mois, dans le 64, 32 LPC (31 effectivement présents et la présence par la pensée de JPG) se sont donné rendez-vous à Gère Bélesten pour une rando au pic Cambeilh, à 1664 m.

Le thème de la sortie, ce ne sera pas les palombes au col de la Courade, ni même les champignons dans la forêt de Gère, mais la Bière 1664, brassée par Kronenbourg, cette boisson qui rend heureux !!

(Vous saurez quelques lignes plus bas, le pourquoi et le comment de cette belle aventure …)

 

Monter à 1664 m, n’est pas aussi simple que décapsuler une 1664 ; il a d’abord fallu obtenir l’aval du maire pour emprunter la piste communale, 5 voitures y sont autorisées, une rotation se met donc en place, et c’est un peu avant 9 h 30 que la fine équipe avec 2 bières 1664 dans chaque sac (remises par Gaston) et un T-shirt aux couleurs de la 1664 sur le dos (une belle idée de Jean) attaque l’ascension de « la route de la bière ».

L’air est frais, mais les cœurs chauds, nous marchons d’un pas alerte sur la piste, en ayant en tête que nous transportons un précieux élixir qu’il ne faut pas trop secouer ni chahuter ; nous soufflons, peinons un peu dans les raccourcis pris par nos accompagnateurs, mais ne faiblissons pas.

Au col de la Courade, nous prenons le temps d’admirer le paysage (en face de nous, la falaise aux vautours et les granges du port d’Aste) et de reprendre des forces, puis nous nous engageons dans la forêt de hêtres qui a déjà pris ses teintes automnales, les pentes sont raides et encore gelées par endroit. La dernière grimpette pour atteindre le sommet est courte mais rude.

Des applaudissements encouragent les derniers arrivants, une belle ambiance règne alors sur cette cime boisée à 1664 m ; la vue est superbe, on reconnait le soum de Grum, le pic de Ger et dans le lointain le Néouvielle et  bien sûr notre Pic du Midi ; les bières à la main, devant le pic de Gerbe ; nous prenons la photo pour immortaliser la sortie. Puis chacun s’installe pour le PN, mais avant de faire sauter les capsules de bière, une surprise nous attend, un moment d’attention est demandé par JY car Jacques va enfin nous révéler le secret de cette 1664.

 

« Chers LPCistes, et LPseizistes

Quand, à Pramoustier en 2014, alors que j’étais dans mon lit, essayant de m’endormir, mes 3 acolytes (j’ai bien dit acolytes) coloc de la chambre 1(0)6, dont le code d’entrée était 1664, fêtaient tous les soirs le 350eme anniversaire (2014-1664) de la création d’une brasserie alsacienne bien connue, je ne pensais pas qu’un jour on puisse marier les Pyrénées à l’Alsace…

Je me souviens de la soirée du défi, trouver un pic pyrénéen de 1664 m à gravir le 16 dans le 64.

Ils n’étaient pas aptes à le trouver ce soir là, ils étaient plutôt adeptes de spéléologie… Eux sont restés bredouilles sur cette recherche pendant des mois.

Heureusement, une de nos adhérentes, discrète mais efficace, a découvert le « graal », le sommet de cette quête des 3 « chevaliers ronds de la table ». Qu’elle en soit aujourd’hui remerciée, puisque c’est grâce à elle que nous vivons cette belle journée mémorable. C’est pourquoi, notre petite confrérie la proclame « Grande prêtresse blonde de la 16 » (16 pour les Charentes de Sylvie !) en prononçant la formule solennelle « La pression, vaut mieux la boire que la subir » et en lui remettant ce collier d’apparat …une couture originale de Josiane .

Mais restait à faire la trace… Gaston, un des 3 acolytes de la 1(0)6, avec sa facétie légendaire, est volontaire. Hélas grosse erreur de sa part. Ayant entendu campbielh, il nous emmène d’abord à Cap de long….ce n’est pas un 1664 mais un 3264…beaucoup trop alcoolisé pour moi !

Et là, on frôle le drame ; doit-on exclure du club cet amateur impénitent de bière ? on le leffe sur la touche ? Il demande un sursis : accordé ! Et aujourd’hui, grâce à lui, le but est atteint : nous sommes le 16, dans le 64, à 1664 m d’altitude ; c’est pourquoi nous le proclamons « Grand prêtre de la 16.. » en prononçant cette formule solennelle « la bière je n’en ai jamais abusé…elle a toujours été consentante » et en lui remettant le beau collier de cérémonie.

Merci de votre attention…nous nous retrouverons en 2064 mais … (devinez) où ? »

 

Et pour clore cette cérémonie, JY remet à chacun le diplôme du jour, une attestation de réussite sans faux col aux couleurs de la 1664, datée du 16/10/2015 et dûment estampillée LPC.

Enfin le moment est venu de décapsuler les canettes et débouchonner les bouteilles. La suite à voir sur les photos (mais quel âge avons-nous ? 16 ou 64 ans ?).

Une descente sans problèmes jusqu’aux voitures ne va pas nous permettre de partager le pot de l’amitié avec nos amis du G3…Dommage !

 

Un merci chaleureux à notre Président, aux organisateurs de cette superbe randonnée à thème et à nos accompagnateurs ; avec eux nous avons parcouru env. 14 kms pour une dénivellée de plus de 900 m.

 

Sylvie

 

Photos by : MD, AC, GB, DB, JYSC

Vidéo: le brasseur hâbleur

 


G3 - GERE BELESTEN - La 832

Par une belle matinée d'automne,20LPC se sont retrouvés pour explorer le piémont de la vallée d'OSSAU.
Les deux bourgs de GÈRE ET BÉLESTEN ont chacun leur propre église.

Après une route sans encombre,les voitures des marcheurs du jour se retrouvent au village de GÈRE où les ruelles étroites semblent incompatible avec les "calèches d'aujourd'hui ".
Aussi c'est chaussures au pied en bon randonneur du LPC que nous poursuivons la route.
Lors de la traversée du village,une brave autochtone nous indique que nous sommes sur le bon chemin confirmant ainsi le talent d'orientation des animateurs du jour.
Le groupe s'élance d'un pas alerte vers la fontaine d'Estéret.
Le sentier chemine dans une forêt de hêtres et de chênes et rapidement la dénivelée devenant  plus importante,les conversations se font plus légères.
La montée se fait au rythme du G3 pour permettre à tous d'atteindre le but!
Mais au fait,quel est le but de la ballade?
Les grands du G1 et du G2 réunis font LA 1664,serions nous capables d'en faire autant ????
Bien sur !!!!!
Nous avons franchi deux fois la cote 832,à l'aller avant le PN ...... et au retour !!!!!  soit 1664 !!!
Pour immortaliser le passage de la côte 832,un diplôme a été remis à chaque participant.
"Chacun a le diplôme qu'il peut,  " l'essentiel est de participer "
La joie et la bonne humeur sont toujours au rendez vous dans ce groupe,les photos du jour vous le confirment.


Encore un très agréable moment de convivialité.


A très bientôt sur d'autres chemins


Aujourd'hui Dénivelé +410m pour 7850m

 

Patrick C

 


à Montaner chez les Milou(s) G1

Mercredi 14 Octobre 2015 : les LPC à Montaner.

 

Le parking au pied de la Tour de Montaner est presque trop petit pour accueillir les 42 marcheurs du jour. Lysiane et Jean-Claude, nos hôtes du jour nous accueillent avec leur habituelle gentillesse.

Le ciel est partagé entre blanc et bleu et l’air vif du jour nous rappelle que l’automne est bien là.

11 éléments du groupe 2 s’élancent sur les traces de Gérard D et Michel L. pour un parcours de 7,5 km.                                                                               

31 membres du groupe 1 prennent le pas de Jean-Yves, Daniel, Jacques et Louis pour visiter la campagne et les sous-bois alentours. On descend dans le village en passant près de l’église Saint-Michel, on poursuit tranquillement pour longer un peu plus loin l’église d’Ainx. Belle vue panoramique sur le village de Montaner, niché dans son vallon,  sur sa Tour dressée fièrement sur sa hauteur, bannière au vent. La troupe s’étire, se regroupe de temps en temps pour repartir de plus belle….les jambes tricotent et les langues vont bon train… on retrouve la bonne odeur du cochon en longeant une  grande porcherie, le grondement d’une batteuse dans un champ de maïs tout près. Quelqu’un se baisse pour ramasser des noix fraîchement tombées sur le sentier et les châtaignes au sol déroulent leur tapis de bogues.

Retour au pied de la Tour après un peu plus de 2 heures de marche et 10,5 km parcourus.  Lysiane et Jean-Claude déposent leurs présents sur les tables en bordure du parking …. Patience ! Nos amis du groupe 2 ne sont pas encore là. Les voici revenus  et la photo du groupe est prise au pied de la Tour.

Nous partageons alors avec grand plaisir les canelés confectionnés par Lysiane, les pastis landais découpés par Jean-Claude accompagnés de café, de chocolat chaud, de vin blanc et de jus de fruits apportés par nos deux hôtes. Chacun savoure et remercie nos généreux amis.

Une jolie marche en bonne compagnie et une bien agréable réception….la vie est belle aux LPC.

JL



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