Séjour raquettes dans le CAPCIR

Séjour raquettes à MATEMALE dans le CAPCIR, du 13-03-2017 au 17-03-2017

 

     21 membres de LPC (13 filles et 8 garçons) ont participé à ce séjour raquettes avec un hébergement sur le même site que le séjour de septembre 2016.

 

    D'un avis général ce fut une belle réussite et le temps magnifique que nous avons eu (alors que nous avions des prévisions plutôt pessimistes !) y a été pour quelque chose; mais il faut aussi mettre en avant le remarquable comportement de tous les présents, répartis en 2 groupes qui se sont révélés très faciles à gérer alors que ce n'était peut-être pas aussi évident au départ.

    Je pense que de l'avis unanime des animateurs, une belle palme est à octroyer au groupe le moins aguérri qui a fait preuve de beaucoup de volonté et qui a pu accomplir de forts belles randonnées, félicitations à eux.

Le groupe de confirmé(e)s a été égal à lui même, irréprochable dans toutes les situations proposées !

    C'est un vrai plaisir d'animer de tels groupes.

 

AC

 

Pour les détails de ce séjour:

 

J1, lundi 13-03-2017: voyage aller et petite randonnée à MATEMALE en hors d'oeuvre:

 

 

J2, mardi 14-03-2017: secteur des BOUILLOUSES:

   

1. Groupe moins aguérri: Pla des Avellans-lac Nègre-lac Llarg avec Gaston et Armand

 

    Un  départ, prévu vers le lac de la Pradella depuis la Pla des Avellans (1716 m-1980 m), le prévu : 6 km et 280m de D+ sur une durée de 2 h15 , mais …...

    Sur les pas d' Armand, nous ne sommes pas plus de 5 à précéder Gaston qui ferme la marche de notre petit groupe de privilégiés bien encadrés..... ils nous feront découvrir 3 lacs gelés, dans le cadre magnifique  du Capcir inondé d' un  grand soleil.
    Nous découvrons de sacrées montées, au travers des forêts de pins à crochets, le panorama  sous le ciel bleu est semblable à celui des cartes postales. Un prédateur a laissé près d' un rocher la dépouille fraîche d' un ongulé sans tête, à la fourrure bien épaisse, notre imagination soupçonne le loup dans la forêt...Après le point 1937 m, les GPS s' affolent, les affaires se corsent, montée d' un raidillon bien escarpé puis retour sur nos pas, contour du lac Noir, « Estany Negre » et arrivée au PN.

   Nos accompagnateurs se concertent. Tracassé, Armand cherche un chemin pour continuer, impossible de grimper au travers des rochers, seule solution : marcher sur l' eau... Nos génies se lancent dans la construction d' un pont de fortune et là, problème, il faut passer coûte que coûte, le passage est délicat…. raquettes sur le dos, bâtons allongés pour tester le fond, pieds en canard pour équilibrer notre évolution sur un tronc de bois mort soigneusement déposé pour sécuriser notre « passage sur l' eau » aux confins du lac gelé. Chaque traversée est saluée par une salve d' applaudissements. Même pas un dans  l' eau ... Quelques minutes avant nous un chamois traversait le lac glacé en direction de l' Est pour rejoindre les Alpes, seuls les isards restent dans les Pyrénées.... Armand a immortalisé l' instant. 
    L' « Estany del Reco », précédé par « L’Estany Llarg »,  sera le dernier lac avant de rejoindre la route enneigée qui sera notre dernière piste à raquettes pour rejoindre  nos voitures et nos amis du G2, quelle aventure ! Notre circuit a bien dépassé les prévisions en temps, en longueur  et en dénivelée, nous passerons les détails sous silence, le président ne sera même pas au courant des errements....
        Bravo Armand et Gaston pour cette aventure, on en redemande …..

       

        Bilan: 9,1km pour 424m D+

       

       vu par Lysiane, le mardi 14 mars 2017.

 

      Photos AC, cliquer ICI

 

   2. Groupe confirmé: Pla des Avellans-lac Pradella-lac des Bouillouses avec Christian et Philippe

 

Mardi, grand bleu dans le ciel et dans nos têtes….l’air un peu frais du matin nous oblige à ne pas négliger nos tenues : gants et bonnets obligatoires.

Nous empruntons la route qui mène au lac des Bouillouses, les quelques plaques de neige dans la forêt nous rassurent…l’hiver n’est pas encore fini.

Au Pla des Avellans, alt 1715 m, nous garons nos voitures. Sans perdre de temps, nous chaussons nos raquettes, endossons nos sacs, sortons nos DVA, position « émission » et réussissons presque tous notre « examen » de passage avec un 90/100… (un petit rappel cependant…la charge du DVA, n’est pas fonction de la taille !…au dessous de 50 faut recharger !!). Nos formalités DVAriennes accomplies, nous voilà prêts pour notre 1ere odyssée blanche sur ce haut plateau pyrénéen…nous nous engageons sur une piste forestière qui très vite sera délaissée pour une bonne grimpette à travers bois, histoire de s’échauffer les mollets, et histoire encore de ne pas engourdir nos méninges et d’agrémenter le parcours, nous devons réfléchir sur l’étymologie des mots « rando » et « pittoresque »…En quelques lacets, nous atteignons l’estany Negre à 1930 m qui comme son nom l’indique est d’une blancheur immaculée, attestant d’un vrai paysage canadien….certains aspirent à le traverser !, mais nous le contournons et avec de la hauteur, il nous parait  encore plus beau… Je ne sais plus si à ce moment là, nous avions enlevé nos raquettes, car chaussage et déchaussage, tout comme talonnage et détalonnage auront été nos exercices favoris de cette sortie et en avons certainement acquis une rapidité , digne des biathloniens… donc avec ou sans raquettes nous continuons notre ascension. Le lac des Pradelles à 1970 m est tout aussi splendide avec ses 2 bras et sa presqu’île : une merveille blanche entre le bleu du ciel et le vert des pins. Tout à notre contemplation, nous prenons des nouvelles de nos amis du 2eme groupe : attardés au lac inférieur, ils seraient en train de vivre une aventure extraordinaire …sur des rondins de bois… «Sûr… Ils ont osé !...ils traversent le lac gelé !».

Il est à peine midi quand la rivière d’Angoustrine nous propose ses berges pour installer notre PN, son doux murmure nous invite à la sieste mais Les Pies Criardes (mâles et femelles) s’en sont donné à cœur joie du verbe haut et ce ne sont pas les quelques silences éphémères qui réussiront à nous plonger dans une douce torpeur !!!

Devant nous le massif du Carlit avec son pic et le petit et grand Péric habillés de beaux costumes blancs « offerts » par Dame Nature sont majestueux…le lac des Bouillouses l’est tout autant.

Le retour se fait par la route où la neige se fait rare, chacun fait ce qu’il veut des ses raquettes et de son DVA…

Ce fut une  «  rando pittoresque », même si la dénivelée fut…modeste.

Pas loin de 11 kms avec 400m D+ et une journée en plein air…merci à nos chaleureux animateurs.

 

Sylvie C

 

J3, mercredi 15-03-2017: secteur LES ANGLES, lac d'AUDE (sources de l'Aude):

  

1. Groupe moins aguérri: Les Angles "Pla del MIR"-Corral del Corbàs et lac d'AUDE pour certains avec Christian et Gaston

 

 Corral del Corbas et lac d'Aude pour le G3 

 

   Aujourd'hui nous allons voir où l'aude prend sa source avant de traverser le département du même nom et de se jeter dans la Méditerranée 224km plus loin. Direction la station des Angles et le Pla del Mir.
 
  C'est équipés de nos RTT (raquettes tout terrain), nous ajustons nos DVA en réception, non, en emission ? !        confusion, première mise a l'épreuve.
   Après le comptage des participants et la rectification des DVA, nous voilà partis à la conquête des pistes. Nous chaussons nos raquettes et commençons notre ascension, puis plus de neige. Deuxième mise à l'épreuve, le printemps précoce a fait fondre la neige par endroit, nous déchaussons et  rechaussons suivant les circonstances.
 

   Enfin de la neige, nous pouvons avancer avec nos raquettes aux pieds et arrivons a l'endroit de notre PN. le corral del Corbas.

   La piste blanche qui continue attire quatre d'entre nous et decidons d'aller voir ce fameux lac d'Aude. Delestés de nos sacs et raquettes, plus léger s nous atteignons sans trop de difficultés le lac gelé, beau paysage canadien.
 
    Photo souvenir et redescente vers le reste de notre groupe resté  près de nos sacs que nous avons failli rater car descendus légèrement trop bas. Nous avions emprunté un chemin de retour peu tracé et piégé de trous qui en ont surpris quelques-uns.
 
   Nous essayons une connections talkie-walkie avec nos collègues aguerris mais seuls les commentaires de l'épreuve de ski des jeunes écoliers vus sur les pistes de ski nous parviennent. Nous devions utiliser le même canal.
 
   Apres notre déjeuner bien apprécié, préparation de la photo de groupe, l'appareil malheureusement tombé dans la neige, le photographe n'a pas osé la photo floue artistique. Un autre appareil a fait l'affaire.
 
   Nous continuons notre boucle vers la descente, visite du joli refuge « tous à poële » association de maintien de refuges libres d'accès.
   Nous retrouvons les G2+ au parking de la station et en route pour le pot de l'amitiée au bar de Laloubère, euh... de Matemale.
 
   Bilan :   8km parcourus 300m dénivelé + pour les uns et 11 km parcourus 400m dénivelé + pour les autres.
   Beaucoup de soleil et du ciel bleu.
 
   M J  la cousine

 

  Photos Lysiane: cliquer ICI

 

   2. Groupe confirmé: Les Angles "Pla del MIR"- tour du Lac d'AUDE , avec Armand et Philippe

 

    C’est le départ du Pla del Mir, à 1800m d’altitude, au pied des téleskis de la station des Angles. Les 13 du troisième jour vont-ils prendre les remontées mécaniques ? Mais non, mais non, quelle idée !...ils sont venus pour mouiller la chemise avec bonheur…en ne rêvant qu’au lac promis qui les attend et aux sources de l’Aude.

 

    Nous traversons en file indienne la zone bruyante des travaux du bas de la station et le regroupement des hommes en treillis de la légion étrangère, mais surtout, ne nous trompons pas de file, nos chefs à nous sont devant, et nous interpellent : attention, contrôle DVA !...je dirais même double contrôle, tout le monde en mode réception devant A, puis en mode émission devant P.
    C’est très dur au petit matin quand les yeux sont à peine ouverts et les neurones peu affûtés. La demande sème la confusion ; pourquoi ne pas être en mode émission comme d’hab ? Même les travailleurs de la station sont sidérés de la « professionnalité » du club (dixit Ph)…avec si peu de neige !


   Après ce rappel des fonctions et de l’utilisation du DVA nous longeons le parc animalier et les mouflons qui jouent à cache-cache sous les arbres ; pendant ce temps notre jeu sera de mettre et d’enlever les raquettes selon l’état du terrain pendant une bonne demi-heure.
   Qu’importe, nous arrivons devant le superbe site du refuge de Pla del Buc, dominé par d’énormes rochers granitiques érodés, avec sa table et ses bancs de pierre, à la lisière de la forêt. Seule C. plus curieuse ou plus rapide que les autres  découvre la petite merveille. C’est un lieu de repos pour l’âme et le corps, avec sa table centrale à la nappe cirée aux rayures rouges et blanches, une bougie au milieu, sa petite bibliothèque et ses étagères avec une boite mystérieuse,  contenant brosses et chiffons pour nettoyer les chaussures des visiteurs. Un livre d’or attend la griffe ou l’attention de chacun.

 

    Nous ne pouvons pas nous attarder, ce n’est que le début de notre parcours, nous coupons par la forêt et découvrons, 2,5 km plus loin, un plateau et une curieuse cabane privée entourée d’enclos, soucieuse de récupérer l’énergie solaire avec son mur de pierre vitré, ses capteurs protégés par une bâche et ses panneaux solaires sur le toit. Après une centaine de mètres  nous arrivons au refuge Bernardi à 1932m d’altitude ; il est nettement moins sophistiqué que l’habitation précédente, mais, il faut le croire, pas moins attirant, puisqu’il a abrité pendant quelques instants nos stars du jour, dont une arbore le dernier prototype de raquettes « made in Capcir ».

 

    C’est reparti pour un tour de forêt, par monts et par vaux, avant d’arriver au Corral del Corbas et à la découverte d’une paire de soeurs jumelles qui ont sauté aux yeux de nos randonneurs émoustillés. Jumelles ou pas, elles nous en ont mis plein la vue, nous devançant allègrement à l’approche de l’éclatant lac de l’Aude couvert de glace enneigée, à 2100m. A ce niveau, il n’est pas possible de distinguer le lac de ses abords, seuls les pins en marquent la limite. Nous croisons à nouveau la paire de jumelles « d’Angoulême » précise P. qui se sert de son statut de serre-file pour traîner un peu derrière…

 

    C’est grâce à lui aussi que nous découvrons l’origine de la « Pitoun » : à l’époque des huguenots, c’est dans « l’Happy Town » qu’aimaient se retrouver les bûcherons anglais d’Ottawa qui faisaient descendre les bois flottés sur le fleuve St Laurent, et qui le traversaient pour se rendre à Hull, côté français, dans une belle et bien agréable auberge de l’autre rive…

 

   Nous contournons le lac à la recherche d’un coin idéal pour le pique-nique. Nous le trouvons entre soleil et ombrages, mais aussi entre terre ferme et neige profonde qui cède sous les pieds de JY, subitement rapetissé, et qui trouve sa vengeance en sonnant la fin de la sieste à 14h pile : recherche de DVA sous avalanche !
   Encore faut-il savoir où se trouve l’avalanche ; il fait très chaud et la lumière est éblouissante. Après quelques hésitations et plusieurs fois réorientés, les professionnels de la montagne vont se montrer parfaitement efficaces !    Notre « rapetissé » des neiges  qui n’est  pas rassasié de son bain de flocons veut encore se soumettre à l’opération sauvetage…mais...on va le savoir très vite…seulement pour la photo !
   Cependant…que dire de quelques mauvaises pensées concernant le sauvetage de celui ou de celle, qui ayant reçu un coup de sonde dans l’œil, la rate ou le pancréas, tenterait de nous faire un procès pour violence faite à autrui……passons…passons…je ne commenterai pas la suite de nos propos.

 

   Un retour tout doux, par une petite boucle dans la forêt, entre les méandres de l’Aude, nous reconduit à la station, silencieuse en fin d’après-midi et nous sommes tous heureux de notre journée en ayant parcouru, entre autres choses : 13,5km et 512m de dénivelée +.

 

Un très grand merci à nos merveilleux animateurs.

 

Michèle

 

Photos MD: cliquer ICI

Photos AC: cliquer ICI

 

 

 

 

J4, jeudi 16-03-2017: secteur  FORMIGUERES, station des CAMPORELLS:

 

   1. Groupe moins aguérri: Serrat de la Calmasella et un peu plus avec Christian et Gaston

 

Départ 9 h (3°C, pas de gelée blanche ce matin ) vers le village de Formiguères et sa station de ski.  Accueil de type "légionnaire ", les militaires à l'entrainement skis aux pieds. Vérification des DVA et top départ pour 10 LPCistes raquettes aux pieds qui s'élancent sur un piste damée en pente douce à travers un foret de pins à crochet. Une peite pause technique et ravitaillement s'impose après la traversée d'une première piste de ski et d’un tire fesses. Une deuxième et troisième pistes avec télésiège sont franchies avant une dernière montée courte mais sévère jusqu'au terminus d'un télésiège objectif de la sortie du jour, il est 11h50.

     Mais "à LPCiste vaillant rien d'impossible " nous décidons de continuer une petite demie heure pour trouver un coin PN plein sud avec vue imprenable sur le massif des Camporells au soleil et à l'abri du vent.   

   Vin rouge, canelés, chocolat ... améliorent l'ordinaire .Un petit bain de soleil (crème solaire écran total !!) photo de groupe et la descente s'amorce sur un large virage à gauche sur une piste bleue puis descente raide hors piste ou chacun applique "à la raquette près " les consignes de Christian en particulier le "planter du talon" jusqu'au départ du télésiège de Serre de Maury.

  La descente est ensuite " une longue piste tranquille " toujours raquettes aux pieds jusqu'au parking du point de départ

   Bravo à nos deux animateurs qui ont su diriger avec doigté et douceur ce groupe discipliné et exemplaire dans l'application des consignes tout au long des 9,5 kms et 450m de D+

 

  B B

  Photos Lysiane: cliquer ICI

 

   2. Groupe confirmé: Serra de Dellà, proche borne 2412 avec Armand et Philippe

   

J’ avais un rêve…

 

Jour 4, la Serra de Mauri


    Nous sommes partis vers la station de Formiguères. Comme chaque matin, depuis mardi, le ciel est bleu sans le moindre nuage. Le soleil déjà chaud , chapeaux et lunettes ne nous quitteront pas de toute la rando.
Nous sommes vraiment privilégiés mais… j'avais un rêve !

   Nous montons, avec ou sans raquettes, au choix des participants, une piste forestière peu enneigée bien monotone.
    Comme s'il lisait dans nos pensées, Armand préfère nous mener à travers la forêt.
   Tout le monde chausse, de la neige nous en avons et nous grimpons des petits raidillons sympathiques, mais… j'avais un rêve !

 

    Nous traversons de larges pistes, par ligne de cinq ou de six et des tracés de téléskis. Des skieurs accrochés à leurs perches nous saluent nous souhaitant une bonne marche, on leur répond « bonne glisse » !
    Auront-ils des cuisses en béton et des mollets aussi fuselés que les nôtres après leur journée sur leur deux planches ? Nous nous sentons bien , mais… j'avais un rêve !

 

    Nous continuons à monter ; ce Capcir est un paradis de pins à crochets , de mélèzes, de vert et de blanc,et cette neige de printemps est excellente pour les «  raquetteurs ».Que pouvons nous espérer de mieux. Mais... j'avais un rêve.!

    C'est légèrement vêtus que nous traversons sur la pointe de nos raquettes , comme des danseurs sur neige ,une piste de ski pour atteindre le lieu choisi pour le pique nique, c'est divin. Mais... j'avais un rêve !

Une superbe vue sur le Canigou et le Cambre d’Aze, des gâteries au dessert, des fous rires, de la bonne humeur, Nous sommes tous très heureux. Mais… j'avais un rêve  !

 

    Après le repas ,vaillants et toujours prêts, avec raquettes et sans sac, nous repartons, espérant apercevoir depuis la crête, la vallée des Camporells. Nous parvenons à un premier petit sommet, la vue tant espérée est décevante , la curiosité nous porte. Mais… j'avais un rêve ! 

    Nous repartons de plus belle, sans ralentir notre rythme, que va t-on  voir sur ce prochain sommet orné d'un cairn, c'est pas mal, Mais… j'avais un rêve !

    Nous allons plus loin encore et encore, et enfin la récompense , le spectacle est grandiose :
   le Carlit (2900m),le petit Péric (2600), le Péric (2800), le pic des Mortiers (2600), le Ginèvre(2300), le Canigou (2780) ,le Géant (2800) c'est époustouflant. Mais… j'avais un rêve !

 

   Pas de vallée, pas de refuge des Camporells, juste le chemin que nous voyons bien dessiné  pour y accéder ; ce n'est pas grave , nous étions euphoriques, ravis de notre 360 degrés. Mais… j'avais un rêve !

 

   Nous redescendons le cœur léger le long des pistes. C'est déjà fini et mon rêve !!!!!!!!!

 

   Prendre le télésiège, regarder le panorama en position assise, sentir mes raquettes pendre dans le vide, cette impression d'être au dessus de la terre, planer, écouter le silence, se relaxer, ah le télésiège j'en rêvais !!!

   Mais finalement n'ai-je pas passé une journée de rêve !!!, un bonheur immense, une sensation de partage, une joie collective.

 

   Et puis, le télésiège aurait pu tourner au cauchemar, avec une arrivée tête la première, les dents cassées !!!
   Il vaut mieux des ampoules aux pieds, des cuisses en mortier, des mollets affûtés , plutôt qu'une chute à l'arrivée 

 

   Merci à tous , au final 740 m de dénivelée+ et 11km. 

 

   Nadine

 

   Photos AC, cliquer ICI

 

 

J5, vendredi 17-03-2017: secteur FONT-ROMEU-La Calma:

 

    Tous ensembles avant le retour

 

    Vu ce temps magnifique, difficile de quitter le Capcir sans effectuer une dernière randonnée vers Font-Romeu-Pyrénées 2000 et le site de "La Calma", haut lieu nordique dont le Biathlon, et son héros Martin FOURCADE honoré comme il se doit dans toute la région.

    Avant l'arrivée sur site nous avons du faire un petit détour par la case "Pharmacie"; en effet 4 jours de raquettes, de frottements dans les chaussures, ont laissé chez certains quelques ampoules douloureuses...ce seront surement les seuls mauvais souvenirs !

 

    Comme il faut repartir après la rando, c'est un circuit court et un peu improvisé quis sera proposé. Mais cette petite boucle fut riche d'enseignements et d'inédits pour la plupart des acteurs; en effet 2 "ateliers" furent proposés:

       - l'atelier "TABLE" sous la houlette de Christian: comment improviser une table ("ronde" bien sur !) pour pouvoir faire pique-niquer tout le groupe assis; cela commence par une curieuse "danse de la pelle" qui peut s'apparenter de loin à "la danse du scalp" des tribus indiennes nord-américaines...la comparaison s'arrêtera là !

       - le traditionnel atelier "recherche DVA" pour les membres du G3 qui n'y avaient pas encore goutté !

 

    Inutile de dire que la victime a été retrouvée saine et sauve et que la nappe, même piétinée par certains, n'a même pas été déchirée !

 

    C'est donc dans la bonne humeur générale, celle qui fut le "fil rouge" de tout ce séjour, que nous avons quitté cette merveilleuse région du CAPCIR avec ses immenses "plateaux" et ses paysages apaisants, peu agressifs à tous points de vue.

Le dernier pot de l'amitié fut pris juste après "Angoustrine" par une majorité du groupe.

 

     Félicitations donc à tous pour votre implication, votre bonne humeur, votre désir de partager toutes les bonnes choses d'un séjour hivernal, en attendant le prochain.

 

AC

     

    Photos Lysiane: cliquer ICI

   Photos AC: cliquer ICI

 


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