LPC ... Club de randonnées pédestres de Ger en Béarn.
Cette association a pour objet la pratique de la randonnée pédestre, tant pour sa pratique sportive que pour la découverte et la sauvegarde de l'environnement, le tourisme et les loisirs.
ACTIVITES :
- Marche Nordique et Marche Nordique Santé ... le lundi,
- Rando Santé .... le mardi après-midi ,
- Le mercredi après-midi : randonnée pédestre de 7 à 12 km dans un rayon de 30 km de Ger, 2 groupes M1 et M2.
- Le vendredi : sorties montagne toute la journée (5 groupes de niveaux différents) et sorties avec raquettes à neige l'hiver.
- Plusieurs séjours et itinérances programmés dans l'année.
Lous Passa Camins est également "club baliseur associatif" qui compte 37 baliseurs formés, et à ce titre participe à l'entretien du balisage des GR du département et des PR de certaines Communautés de Communes.
TOUTES LES SORTIES ORGANISEES SONT CONDUITES PAR LES 46 ANIMATEURS DIPLOMES DU CLUB DANS LE RESPECT DE VALEURS COMMUNES.
NE MARCHEZ PLUS SEUL, REJOIGNEZ-NOUS
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marche nordique au lac de louet
oups!!! J'ai attendu toute la nuit maiss elle n'est jamais venue. J'avais pourtant rassemblé tous les ingrédients pour poster un commentaire. Il en manquait juste un : l'inspiration. J'ai vais tout de même relater notre séance de marche nordique. Et ça va être court à l'inverse de nos foulées allongées.
Nous sommes partis du lac de Louet sur la commune de d'Escaunets, la haie de pins qui la borde avait été coupée et les chenilles processionnaires étaient de sortie elles aussi avec un mois d'avance. Après une montée un peu raide, nous avons traversé champs et bois non loin de Séron pour revenir au point initial.
Au moment des étirements, il m'a semblé que le rituel de la tortue viendrait soulager les cervicales de nos chers adhérents. tou le monde s'est prêté à l'exercice avec des blagues qui fusaient sur le fait que la tortue c'était de la torture. Mais ne croyez pas ces rumeurs infondées, venez plutôt essayer.
Participants : 8 dames et 1 hommes
itinéraire : 11.5 km
C.J
G1 Ve 18/03/16 Le Turon d'Ompré - Le Cap d'Aout
Il est 8 h ce matin au départ du parking d'Ibos ; la journée s'annonce belle et à l'heure où chacun visualise dans les brumes des réveils difficiles les champs de neige immaculés, J. romp le silence par ces mots : " Il faut que je donne la salade de pommes de terre aux maquereaux "! Interloquée par tant de violence verbale, et d'obligation mal digérée...je me dis que la journée commence bien !
Qui peut se reconnaître dans les maquereaux sus cités, et que lui ont-ils fait ?
Mes neurones sont ils encore endormis, manque-t-il une ponctuation ou une fin de phrase ? Nous fait-elle une poésie surréaliste ?...Mais non, J. est en forme, mais pas au point de porter un saladier entier de patates au poisson sur ses frêles épaules !
Nous filons comme des flèches dans la voiture de C. et S. jusqu'à Arrens et prenons à droite dans le village le chemin des Artigaux pour emprunter au delà du parking une route bordée d'arbres laissant apercevoir de belles granges restaurées. Nous sommes 20 à commencer à gravir les monticules enneigés séparés par de petits torrents encore recouverts de ponts de neige, encore faut-il les traverser dans le bon sens car ils cèdent assez facilement sous nos pas.
La montée nous fait découvrir un paysage grandiose sans aucune brume qui pourrait atténuer les reliefs, au Sud-Est, le Pic du Midi d'Arrens, suivi en arrière plan du pic Mousquès, et de l'autre coté du gave d'Arrens, du Pic du Gabizos. Arrivés au Turon d'Ompré quelques uns décident de redescendre par une boucle alors que nous poursuivons par la crête le point culminant de notre sortie le Cap d'Aout de 1654 m marqué par une borne de pierre avec points cardinaux gravés. Nous sommes au dessus du col du Soulor, lieu de notre pique-nique, telle une guirlande d'ombres chinoises face à la blancheur et à la masse impressionnante du Gabizos pendant que certains, à l'opposé, préfèrent la vallée de Ferrières et la plaine de Nay et de Pau.
Un certain J.Y enturbanné d'un foulard bleu nous joue le pacha au repos au plus haut sommet de sa gloire...
Si certains désirent encore se prélasser au soleil, contempler le Moun Né ou les vagues blanches des pentes abruptes du Gabizos au dessus de l'Aubisque, c'est trop tard !, le signal du départ est donné, c'est l'heure de plier bagages en direction du lac de Soum proche des pistes de ski de fond ; nous entamons la descente, parfois sur les fesses qui creusent un joli tobogan à la glisse assurée !
Amusez-vous bien les gamins car bientôt A. rompt le rythme tranquille de la descente, il s'arrête... !
Ça sent le roussi !...ou plutôt ça sent l'exercice indispensable à la connaissance de tous !
Aucun argument ne peut nous soustraire à l'usage de la corde attachée au manche de la pelle ancrée dans la neige ! Même le mauvais temps qui arrive ou le vent qui nous frigorifie n'atteint pas la fibre sensible du grand formateur à la survie du groupe. La « répèt » très cocasse nous a tout fait comprendre de la mise en place du baudrier de "fortune", et de l'utilisation de la cordelette de blocage (confection d'un noeud autobloquant "français") pour les descentes ardues, même si nous n'avons pas à risquer nos vies sur les pentes de plus de 30% soutient une raisonneuse ! D'autres pour se soustraire à l'évènement...s'inventent un pouvoir de délégation pour éviter de sortir le matériel du fond du sac ! L'avaient-elles d'ailleurs ? Il va falloir sévir dans ce groupe, je vous le dis !
Quelle chance !, pour notre dernière étape, le soleil revenu illumine notre parcours (de 10km dans sa totalité avec plus de 600m de dénivelée), et un nouvel arrêt à Argelès est le prolongement festif attendu, qui témoigne du plaisir de nos rencontres en très bonne compagnie!
Michèle
PS : Oui, oui le G1 est un peu à la traîne, mais quelle prose, quelle ampleur dans ce texte, quelle poésie des mots et des sens !!
signé : les sardines qui ont bien vu au loin leurs amis du G2 squatter le salon de thé.
G2 Turon d'Ompré Lac de Soum Raquettes
Au TURON d’OMPRE, (comme prévu au programme), les 5 G2, fatigués de pousser le G1, le laissent prendre de l’avance et bifurquent discrètement vers la droite en direction du bucolique LAC DE SOUM.
De loin, une accueillante table de pique-nique fait de l’œil au petit groupe :
« -Venez, venez, gentils randonneurs, me réchauffer les reins !
- Avec plaisir ! répond la troupe qui s’assoit sur sa croupe.
- Vous êtes seuls dans ce coin ? demande la table.
- Noooon ! Regardez au loin, sur la crête, nos amis du G1.
- Ah ? Dit-elle. Que signifie G1 ? Ces randonneurs ne m’ont pas l’air très performants, je les vois toujours à l’arrêt ! !
- Mais, c’est un effet d’optique Madame la table !!! Soyez assurée que ce sont bien les meilleurs du LPC !! »
Après un repas sobrement arrosé " - Du thé, du thé ou du thé ? Un peu de thé, ça ira, merci bien !!" il faut hélas quitter cette douce quiétude et ce splendide environnement blanc, bleu et ensoleillé !
Le retour sera en partie guidé par Sylvie D qui, avec observation fine du terrain, nous mène tout au long « pile sur la trace » (parole de Daniel B qui veille au grain ainsi que Patrick C !) !
8km472 parcourus pour 493m D+
Raconté joyeusement par le collectif G2 du jour en attendant le G1 encore à la traîne …
Le volet culturel est apporté par J-Claude D. qui nous parle de Robert ARNAUT dont la tombe est au cimetière d'ARRENS MARSOUS :
Lieu de départ de la rando de ce jour, le quartier des Artigaux (la terre défrichée) évoque l'une des familles dont la vie autour des années 1900 constitue la trame du roman « Les Corneilles Blanches » écrit en 1996 par Robert Arnaut (1929-2013). Trop souvent méconnu des pyrénéens, ce dernier était un homme discret qui restera une grande figure de cette belle vallée dont il disait «Ici, je ne suis pas né mais je me suis fabriqué». Il recueille auprès des habitants du Val d'Azun et d'Arrens-Marsous, dont son ami le poète Miqueu de Camélat, les us et coutumes de l'époque. élaborant une remarquable œuvre de romancier-ethnologue.
Journaliste reporter, homme de radio, producteur à France Inter, écrivain et conteur, il est un des grands « raconteurs » de la radio française. Plus de 50 ans de carrière (1952 – 2008) : 15 années durant, ce conteur réalisa des reportages pour L'oreille en coin, émission mythique de France Inter, puis anima Balcon sur le rêve, Paroles d'hommes ou encore Histoires possibles et impossibles, de 1996 à 2006. Avec une devise : « La radio peut aussi être un art, et le son peut être supérieur à l'image ». Grand passionné par l'Afrique, surnommé « le griot blanc », il sillonne ce continent, y passant parfois jusqu'à 6 mois par an déjà pour former sur place des professionnels de la radio, mais aussi y collecter des traditions orales et effectuer de nombreux reportages (les sources du Congo sur les traces de Stanley et de Brazza).
Ne se limitant pas à de nombreuses pièces radiophoniques, bibliographies ou récits historiques, il publie quelques romans dont 2 intrigues notamment se situent aussi dans notre région :
- « A l'ombre de Dieu » en 2010 . Sur une trame historique et des événements avérés, les personnages réels se mêlent à des personnages romanesques qui nous font entrer dans un monde où la mystique, le merveilleux et la cruauté des mœurs font partie de la vie quotidienne du XIé siècle à l'abbaye de Saint Savin.
- « Les violettes sauvages : …. » en 2012 . L'auteur, toulousain d'origine nous conte l'histoire d'une famille, la sienne « les Arno », d'une ville, Toulouse et d'un pays, la France, pendant ces années marquées de profonds bouleversements techniques, sociaux et politiques (Jean Jaurès grande figure locale), ces années (a/c de 1890) où le monde a changé. Ce livre est une grande fresque dans laquelle les personnages, la famille de l'auteur et tout le peuple d'un Toulouse encore villageois, vivent et commentent les événements de cette époque avec verve et sagacité.
Marche contre le cancer Arcizans-dessus
Salut les marmottes
On l'aura un jour! on l'aura! cette bébête entre gémeaux et lion.
La météo était au RDV (et c'était la moindre des choses que le soleil soit aussi de la partie) pour cette marche annuelle contre le cancer.
Jamais, de ma vie de LPCiste, je n'ai vu autant de monde marcher pour une noble cause.
Nous étions 18 chiées (faites le compte) allez à 2 prés, ça fait 200 .
198 valeureux randonneurs, bien portants ou malades, ont répondu présent à l'appel de la ligue contre cette saloperie.
Ce serait bien que, pour la prochaine édition, nous dépassions ce chiffre.
Au départ de notre ascension vers le col de Liar 4km plus haut, nous avons côtoyé quelques jolis moulins à eau, fraîchement rénovés (magnifiiiique!!!)
A savoir que Arcizans -Dessus ne compte pas moins de 22 moulins à eau.
Une explication s'impose :
« L'énergie du cours d'eau, dont une partie de l'eau est généralement captée dans un canal (bief) permettant de contrôler le débit (grâce à l'abée) et d'obtenir une hauteur de chute suffisante, est transformée en mouvement grâce à deux grands types de roues : les roues par dessous, dont la rotation est provoquée uniquement par la vitesse du courant, et les roues par dessus, dont la rotation est provoquée par la chute d'eau sur les pales, et qui sont d'un meilleur rendement puisque la gravité s'ajoute à la vitesse de l'eau. Dans la majorité des cas la roue à aubes est verticale (axe horizontal).
Les roues les plus simples sont à aubes (simples planches perpendiculaires au sens de rotation). Les plus sophistiquées sont à augets, le remplissage successif des augets créant une grande inertie qui donne un mouvement régulier et une plus grande puissance. Les roues à augets nécessitent moins d'eau que les roues à aubes, mais ne peuvent fonctionner que sous une chute.
À partir de la révolution industrielle, et plutôt au xxe siècle, certains moulins utilisent une roue horizontale (à axe vertical) également dite «turbine», en particulier dans le cas des moulins « à retenue », qui sont en général de taille modeste. Le niveau d'eau est maintenu à une hauteur suffisante en amont du moulin par un barrage ou un seuil muni d'un déversoir. Ce matériel est réputé blesser ou tuer les poissons, alors qu'ils franchissent sains et saufs les roues à axe horizontal.
Dans tous les cas une grille protège la roue ou la turbine des branches, troncs ou objets amenés par le courant qui pourrait endommager ces pièces. Cette grille doit être nettoyée régulièrement.
Dans certaines installations, l'eau nécessaire au fonctionnement est amenée par une conduite dans une cuve attenante au moulin et stockant cette eau.
L'énergie produite par un moteur hydraulique est utilisée localement. Elle est transmise et éventuellement démultipliée mécaniquement à l'appareil à mouvoir, par l'intermédiaire d'engrenages ou de courroies. Les mécanismes les plus élaborés transmettaient l'énergie mécanique à tous les postes de travail d'une usine, même dans les étages, au moyen de complexes jeux de courroies. »
Ceci étant dit, nous continuons notre ascension , on se croirait à Lourdes un 15 Août tellement la longueur du cortège ressemblait à une procession ; A mi-parcours la neige a fait son apparition sur le terrain, comme pour nous dire : moi aussi je veux participer.
Arrivés au col de Liar une cinquantaine de valeureux voulait encore vaincre. Ils se sont donc attaqués au pic de Peyre, et, dès leur retour vers le col, les 14 chiées ont entamé la descente vers l’église Saint André où nous avons eu droit à une visite guidée, puis un chant dédié à la vierge (une pure merveille de voix et d'émotion).
Nous sommes ensuite repartis vers la salle des fêtes pour festoyer comme savent si bien le faire les LPC.
Nous remercions les responsables départementaux et locaux de la ligue contre le cancer pour leur café et nombreux desserts qui nous ont été offerts et pour cette belle journée dédiée à cette noble cause.
C'est promis on reviendra.
Randonneuse-ment vôtre,
Michel L
MARCHE NORDIQUE
Lac du Gabas
Vingt trois sportifs, dont Isabelle, nouvelle adhérente, sont au rendez-vous sur le parking sud du lac du Gabas, commune de Luquet 65.
Le nouveau règlement du club dit : « Le nombre de participants à chaque séance de Marche Nordique ne devra pas excéder 20 adeptes pour 1 animateur. »
Heureusement que deux autres animateurs rando sont présents pour encadrer, au pied levé, une partie de la grande famille de marcheurs = 12 d’un côté et 11 de l’autre.
Une petite séance d’étirements, pour ceux qui n’ont pas quitté le parking, termine la sortie.
11600 mètres ont été parcourus par chaque sportif.
Gilbert
MARCHE NORDIQUE
Bois du Commandeur et de Brouhéna (65)
Aujourd’hui samedi à 08H30 huit sportifs, dont Isabelle C, invitée à découvrir la MN, sont au rendez-vous au niveau de la ferme « Serre-Caute », commune d’Ibos (65).
Les mouvements d’échauffement effectués, la marche débute sur le GR 101. Nous avons parcouru 11000 mètres dans les bois du Commandeur et de Brouhéna, communes d’Ibos et Bordères/Echez 65. La séance étirements termine la matinée de sport.
Isabelle, conquise par la MN, a décidé d’adhérer au LPC. Bienvenue à elle.
A lundi ………….Gilbert V.
G2 - Cabanes de CAMOUDIET - G1 - Pic de CRABE
Granges de Camoudiet G2
Pic de Crabe (1912m) G1
Une vraie sortie « raquettes » je vous dis ! (13 Km, 830 m de D+) avec tout ce qu'il faut, il manquait le froid et le vent mais personne ne s'en est plaint .
14, nous étions, 14 au départ de Payolle: des rescapés de Luchon, des ressuscités, des motivés, des « ceux et celles » qui avaient flairé le bon coup. Car il faut reconnaître que la chance était avec nous : une neige fraîche de la nuit nous accueillait, une neige de cinéma je vous dis, immaculée, avec des décors sublimes, d’abord en forêt avec des hêtres, des bouleaux et des sapins comme dans un tableau des impressionnistes scandinaves.
Arrivés aux granges de Camoudiet, nous abandonnons nos amis du G2 pour poursuivre à 11 la rude mais progressive montée vers le col et le Pic de Crabe . Le ciel est toujours clément mais plus pour longtemps car la brume vient nous envelopper comme dans un cocon juste avant le col. Les troupes se resserrent, « mais où sommes nous ? » La trace providentielle d'un skieur de randonnée nous guide vers le sommet. On sent le soleil juste derrière la brume.
Pas un souffle de vent mais une ambiance « cotonneuse » propice aux échanges amicaux et fraternels, signature des LPC.
Et puis soudain comme par enchantement, la brume se déchire et dévoile sous nos yeux éblouis, l'Arbizon et ses compagnons, si proche de nous, nous toisant de toute leur hauteur. Spectacle impressionnant et grandiose de haute montagne. Merci Dame Nature !
On quitte à regret le sommet pour une descente en boucle vers le vallon voisin où nous attend un petit cours de mathématiques où il est question de triangles isocèles, équilatéraux, d'angles de 30 degrés, de 12 cm, de 4 degrés (comprenne qui pourra!) merci AC !
Mais nous savons tous maintenant évaluer le degré d'une pente et les risques qui vont avec.
Retour aux voitures sans problèmes exceptées quelques culbutes incontrôlées ( la neige s'est transformée ) avec les jambes un peu lourdes et la tête remplie d'étoiles.
Et toujours le petit « pot » aussi sympa avant de se séparer.
Une superbe journée je vous disais ! On en redemande.
JC ()
Photos: AC
G3--CIRCUIT DES 4 CHAPELLES A SAINT-SAVIN (AN2)
Ami(e)s du jour, bonjour.
Ce vendredi 11 mars : 8,7km, 461m de dénivelée. Le temps est menaçant, mais la météo optimiste et la température très agréable.
Aujourd’hui, c’est depuis Saint-Savin-en-Lavedan qu'une UM s’est élancé depuis le village vers la visite des 4 chapelles. Nous réserverons pour notre retour, la visite de l'abbatiale de Saint-Savin qui date au moins du Xème siècle, Saint-Savin fut l'un des plus grands centres religieux du pays de Bigorre, maltraitée par les Normands puis par les guerres de religion, l'abbaye périclite. Prosper Mérimée ordonna la restauration de l' église abbatiale en 1855 pour la sauver de la ruine.
Le petit groupe se dirige vers la chapelle de Piétât construite au XIXème siècle sur l’emplacement de l’ermitage de Saint-Savin, pour une première photo. Mais le temps nous est compté et la première montée, rude par endroits, nous mène à Uz jusqu' à l’église St. Laurent. Nouvelle photo.
Départ pour la chapelle de Pouy Aspé. Nous quittons les chemins faciles ; le groupe choisit la voie antihoraire, celle-ci, compte tenue des dernières intempéries semblait moins glissante dans le sens de la montée que dans le sens de la descente (dixit Michel qui l’avait reconnue récemment) Nous arrivons alors à la chapelle de Pouy Aspé, lieu où l’ermite Saint Savin à vécu dans une grotte lors de son installation dans les Pyrénées, face au magnifique spectacle des pics environnants, il est temps de se restaurer.
Après l’Armagnac la descente nous attend et s’avère bien facile par le côté recommandé par Michel. Sa connaissance de Saint Savin et des chemins locaux est sans limite. A croire qu’ils on randonnés ensemble.
Arrivée à Saint-Savin, quelque curieux(es) vont consulter les menus du célèbre restaurant, pendant que les autres vont se recueillir au sein de l’Abbatiale et admirer les orgues, l’autel qui est en fait le sarcophage de Savin.
Arrêt à Argelès. La météo encore une fois était fiable et encore une bien belle randonnée en fort agréable compagnie, tellement bien, qu’on en redemande !
Daniel B.
Photos : Lulu B. et Michel
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