LPC ... Club de randonnées pédestres de Ger en Béarn.
Cette association a pour objet la pratique de la randonnée pédestre, tant pour sa pratique sportive que pour la découverte et la sauvegarde de l'environnement, le tourisme et les loisirs.
ACTIVITES :
- Marche Nordique et Marche Nordique Santé ... le lundi,
- Rando Santé .... le mardi après-midi ,
- Le mercredi après-midi : randonnée pédestre de 7 à 12 km dans un rayon de 30 km de Ger, 2 groupes M1 et M2.
- Le vendredi : sorties montagne toute la journée (5 groupes de niveaux différents) et sorties avec raquettes à neige l'hiver.
- Plusieurs séjours et itinérances programmés dans l'année.
Lous Passa Camins est également "club baliseur associatif" qui compte 37 baliseurs formés, et à ce titre participe à l'entretien du balisage des GR du département et des PR de certaines Communautés de Communes.
TOUTES LES SORTIES ORGANISEES SONT CONDUITES PAR LES 46 ANIMATEURS DIPLOMES DU CLUB DANS LE RESPECT DE VALEURS COMMUNES.
NE MARCHEZ PLUS SEUL, REJOIGNEZ-NOUS
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G2 lac de Peyrelade
INGRÉDIENTS :
3 oeufs
160 g de sucre
1 yaourt
250 g de farine
1/2 sachet de levure
1 pot de yaourt d’huile
1/2 pot de yaourt de Ricard
Perles de sucre (facultatif)
RECETTE :
1 - Mélanger les 3 jaunes, le sucre et le yaourt.
2 - Ajouter la farine, la levure, le Ricard, l’huile et mélanger bien (batteur ou robot, c’est bien !)
3 - Battre les blancs en neige et les ajouter délicatement à la pâte.
4 - Verser dans un moule à brioche, saupoudrer de perles de sucre (si vous en avez!).
5 - Cuire 45 à 60 min à four chaud (préchauffé au préalable) à 180°C.
Bonne dégustation. À bientôt sus Louis camis.
NB : si vous avez 2 moules, vous doublez les quantités, les cuisez ensemble. Ce pastis se congèle très bien.
Michèle
G3 BEDOUS le chemin des jaupins
Les 10 randonneurs du G3 6♀, 4♂ ont parcouru 8,8km sur le sentier des
Jopins, monté 598m descendu 260, vu et identifié différentes plantes et
champignons, bruyère cantabrique et ramaire qui ne suce pas les ours,
Sous un ciel gris, la pluie a attendu que nous soyons en voiture,
Merci la pluie,
Consommations à l'hôtel des isards à Aydius .
LR
les photos de May sont ICI
celles de Chantal T sont LÀ
G1-Bious-Moundelhs-Crêtes Chérue-col Lavigne-Cab Magnabaigt-Bious
10/07/2020 - Vallée d'Ossau - sortie inédite telle quelle.
Bious-cirque de Moundelhs-atteindre l'arête de Moundelhs-descendre sur "La Suzon" ("autoroute" col de Suzon-Bious du tour de l'Ossau)-remontée col de Magnabaigt-crêtes Chérue-col Lavigne-cabane de Magnabaigt-Bious.
12km - 1050m D+ - 1419m mini - 2198m maxi - 22kmE
Une sortie en "petit comité" très homogène pour cette proposition inovante à LPC, passant par le cirque de Moundelhs, très peu fréuenté, au pied de la face Nord de l'Ossau: 6 randonneurs (1 seule dame et 1 invité, nouveau retraité, qui a fréquenté occasionnellement déjà LPC et qui nous rejoindra en septembre).
Il y avait de quoi hésiter à sortir en cette journée vue les prévisions météo et les risques de pluies orageuses annoncées; de plus, départ très matinal étant donnée les difficultées annoncées pour se garer au P de Bious-Artigues !
De ce point de vue nous étions à l"heure, même que certains estomacs ont mal supporté les multiples virages de la montée !!! Mais, le nécessaire étant fait...tout est très vite rentré dans l'ordre !
Départ: 7h35, temps dégagé sur Bious ciel "bleu", peu de "moutons" au dessus de nos têtes ! Petite "mise en jambe" sur le GR10 très récemment et fraichement balisé par des LPC, jusqu'aux "chevaux du Lac"; c'est à ce niveau que commence la montée dans le Bois de Bious vers le Cirque de Moundelhs (seulement la 3me fois que LPC fréquente ce secteur !). Montée régulière, 2,2km à 22% de moyenne avec des passages à + de 30%; il fait déjà assez chaud et bien humide, atmosphère de sauna ! A 8h50 nous atteignons le cirque de Moundelhs innondé de soleil; l'Ossau se dresse majestueusement devant nous, le sommet certes dans la brume, blanche pour le moment, ciel plutôt bleu.
Nous entamons assez sereins la montée vers l'arête de Moundelhs pour y trouver le seul passage permettant de descendre sur le vallon de Magnabaigt; c'est en gros l'itinéraire 167 des anciennes cartes vertes du parc National (pour les nostalgiques !).
Nous sommes à 2000m (le passage sur la crête est à 2140m), dans la "caillaouère", au mileu de "nulle part" si ce ne sont des rochers, il est 9h25...et "PAM", 1er coup de tonnerre, sans éclair, au dessus de l'Ossau où cela devient bien noir !. Pas question d'être sur la crête avec le tonnerre, petit "point de décision" dans le groupe: "vu où l'on se trouve mieux vaut continuer", en espérant trouver un endroit plus favorable s'il fallait sortir les couvertures de survie pour s'abriter (on a connu cela à LPC !). 3 "PETS" ont suivi, bien espacés, toujours sans éclair visible, puis un peu de grêle et de pluie, juste ce qu'il faut pour sortir les "protections pluie" !
Nous arrivons sur la crête...sans rien d'autre; l'Ossau nous aurait-il protégé du "plus mauvais" ? Nous n'avons surement pas été trop malheureux sur ce coup là !
Nous entamons la descente à 10h sur un "semblant" de sentier pas trop humide mais délicat, où une grande attention est de rigueur; un peu d"éboulis" pour tester les réflexes, une pause "en cas" et vestimentaire, et la sensation d'avoir peut-être "échappé au pire" !
Il suffit maintenant de regagner "l'autoroute" de Suzon; nous y faisons un brin de causette avec une famille: 3 enfants (autour de 10-12 ans), sacs de 9kg environ nous ont-ils dit, le papa, solide gaillard (sac de 25kg dixit les enfants !!!), la maman et surement une tante; ils rentrent d'un périple de 3 jours dans la montagne (col d'Aas de Bielle-col d'Ayous-col de Peyreget-col de Suzon); ils ont pris l'orage à Pombie, celui que nous avons évité !
Ensuite montée "tranquille" au col de Magnabaigt, puis sur les "crêtes Chérue-col de Lavigne", passage au point culminant du jour: le pic Chérue (2198m); magnifiques points de vue en 360° "permanents"; le vallon "cabane de Chérue-cabane de Saoubiste" révèle comme à l'accoutumé de petites hardes d'Isards. Nous passons le petit sommet pointu "sans nom" et installons le PN sur un peu de replat vers 2000m; il est 12h20, la "salle à manger" est magnifique, ouverte directement sur l'Ossau qui daigne enfin se découvrir entièrement; le "strip tease" a été un peu long...mais !
Du col de Lavigne vers la cabane de Magnabaigt le sentier n'est pas des plus évident; il a été balisé...mais ne l'est plus, les gardes du Parc (dixit la bergère de Magnabaigt, grande connaissance à Véronique) s'y refusant "les promeneurs doivent apprendre à cheminer à la carte..." Nous avons donc "traditionnellement" fait un peu de jardinage, histoire de rencontrer des Iris et des Lys Martagnon, et pour arriver un peu plus tôt à la cabane !!!
Véronique est partie en "éclaireur(e)", c'est une bonne amie de la famille; elle était aussi pressée de voir si "son" ancien petit troupeau de cochons profitait de ces vacances à la montagne ! Nous les avons surpris faisant de la "cryothérapie" dans le torrent tout proche ! Une bonne petite "papotte" avec la maman et sa fille, un salut aux deux jeunes filles "apprenties"...c'est une cabane 100% féminine ! L'Ours, elles en ont entendu parler, mais pas de dommage ni de visite encore..." pourvu que cela dure" ! Nous n'avons même pas pensé à demander s'il y avait du fromage à vendre !
Le retour vers Bious fut sans histoire si ce n'est "un grand CRI" et une belle frayeur pour Véronique qui me suivait: j'ai "dérangé" une vipère et Véronique l'a vu se dresser le long de sa cheville...pour s'enfuit ! OUF !
Sur notre balade il y avait bien une vingtaine de caches pour "Géocaching"; presque arrivés, nous en avons quand même cherché 2 et trouvé une !
A 14h41 nous étions de retour au parking de Bious; le pot de l'amitié, après cette bien belle journée riche en émotions, fut pris à "La Caverne", entrée d'Eaux-Chaudes"; les 2 jeunes gérants sont forts sympathiques et l'assortiment de "mousses" y est très varié !
Aux futures aventures...
AC
G4 Hautacam
Par cette 1ère journée de levée d’urgence sanitaire, nous partons sans grand espoir en ce qui concerne l’allure du ciel, temps très couvert sur Pau et au loin les montagnes peu visibles.
Tant pis, allons-y ! 8 participants, 5 marcheuses et 3 marcheurs pour un parcours de 9.5km avec un dénivelé de 260m.
Arrivée dans le brouillard complet et il ne nous quittera pas de tout le parcours.
Ce paysage malgré tout aspire à la poésie, dames araignées ayant tissé abondamment, et avec l’humidité ambiante, les perles de pluie scintillent comme des diamants. Décor aux allures d’Halloween.
Dans la forêt habillée de grands pins et enveloppée de cette nuée humide, nous imaginons l’apparition de fées, trolls , et licornes.
Hélas, nous serons privés du paysage habituel sur la vallée. Nous reviendrons par beau temps.
Nous avons pris le temps d’observer fleurs ( dont le pavot jaune ou pavot du pays de Galles), fourmilières gigantesques et toiles d’araignées de toute forme.
Nous déjeunons très tôt sur des pierres à l’abri et soudain une envie de crêpes nous contamine, c’est toujours mieux que de rencontrer la ou le covid 19 comme épidémie. Qu’à cela ne tienne, en route pour Argelès au de salon de thé qui nous sert crêpes et boissons.
Retrouvailles agréables et même sans soleil, nous savourons ce plaisir de marcher dans la nature après cette période de confinement où le lien social nous a tant manqué.
Christine VESPERINI
Les photos de Christine sont sous son CR c'est à dire LÀ
M1- ESPOEY- A l'ombre des chätaigniers
Beau temps ensoleillé
Un seul groupe de 16 personnes
Circuit 11km et 142m de dénivelée.
Nous étions 16 au départ de la mairie d’Espoey pour cette classique randonnée connue de nombreux marcheurs de ce jour.
Au plaisir de se retrouver s’ajoutait aujourd’hui un magnifique panorama sur des Pyrénées bien découpées sur un fond de ciel limpide.
La traversée du village nous a permis de découvrir de belles maisons bien restaurées, de contourner l’église perchée sur sa motte féodale et formant un rond-point dans le centre bourg.
En sortant du village, notre chemin nous mena vers le coteau boisé pour atteindre le plateau et ensuite redescendre tranquillement vers Livron en longeant l’Ousse que nous retrouverons en fin de parcourt à Espoey.
Sur le chemin de retour vers Espoey une petite collation attendait le groupe au quartier Toustet.
Belle randonnée matinale.
GB.
G1-- Le Cabaliros par Cauterets
G1-- Le Pic du Cabaliros depuis Cauterets (2334m)
12 Participants : 4 F 8 H
18 kms et D+ 1300m
Alt mini 1090m , maxi 2334m
Montée 3h45 Descente 2h00 Pause PN: 1h00
Temps constamment couvert … dans le nuage jusqu’au Pic. Absence de visibilité mais pas de pluie.
RA
LE CABALIROS 2334m
Sans chevaux c'est comme...........
Longtemps j'ai cru que ce pic s'appelait LE CABALLEROS, qui signifie en espagnol, les chevaliers ou messieurs. Alors pourquoi le CABALIROS ;
Ce nom vient du latin CABALLUS, qui signifie cheval destiné au travail agricole, et de CABALIE, occupation des pâturages entourant le pic par les chevaux, d'où le nom de pic du CABALIROS. Tous ces noms ont une même racine : le cheval.
Ce sont nos chevaux fiscaux qui nous portent jusqu'à la ferme d'Igo à 1090m au-dessus de Cauterets. 8,5 km et 1300 m de dénivelée attendent nos 8 cavaliers et 4 cavalières.
Pas question de cavaler, "qui veut voyager loin, ménage sa monture « Encore moins de faire cavalier seul. Roland donne l'allure, Didier ferme la marche, nous sommes un groupe soudé, encadré par deux grands cavaliers à cheval sur les règles de sécurité.
Notre cavale commence dans brumes et brouillards. Nous traversons le bois de La Peyre, les yeux rivés sur nos sabots, la terre humide du sentier, les fleurs (œillets, pensée, lavandes, iris), les palettes de couleurs jaunes mauves roses, sans oublier les myrtilles déjà mures.
Nous parvenons, en 2h 30 au col de Contente,2134m. ; Certes nous l'étions, mais nous devions nous contenter de la météo du jour et nous avions misé sur le mauvais cheval ;
Le crachin a cessé, le soleil n'est pas loin. Soudain un carré de ciel bleu apparait, un pic se dégage de la brume si fugacement que nous n'avons pas le temps de l'identifier. C’est le seul que nous verrons de la journée.
Il nous reste 300 m de dénivelée. En fin nous distinguons notre cheval de bataille, le CABALIROS 2332M. Aucune lueur d'espoir d'apercevoir le belvédère de 360 degrés. Devant la table d'orientation, on ne peut que lire tout ce que nous aurions pu découvrir. Après la photo de groupe, nous descendons et cherchons un coin sympathique pour pique-niquer. La brume se dégage et sur notre droite apparaissent quelques moutons et à gauche le joli petit lac d'Anapéou. Nous nous installons au col du même nom. Mais de nouveau une petite pluie sournoise nous chasse, nous remontons en selle, reprenons notre harnachement pour entamer la descente.
Roland reprend les rennes, là encore, ni trot ni galop, un pas régulier, le pas du cavalier.
Arrivés dans la forêt, enfin nous pouvons apprécier cette magnifique hêtraie et ses nuances de verts, son ruisseau, et son tapis de feuilles orangées. Quelques vaches paissent dans un pré et la vue sur la vallée de Cauterets s'offre à nous pour la première fois.
Mais des chevaux, aucun. Sont-ils à l'écurie avec une fièvre de cheval ? Le mystère reste entier !!!! Ce sont deux chiens qui nous accueillent aux voitures, merci pour le temps ….de chien!!!!!
Allons, tous à l'auberge pour nous abreuver !!!!
Mais quand même, le CABALIROS sans chevaux c'est comme LUCKY LUKE sans JOLLY JUMPER ;
Merci à nos deux chevaliers Roland et Didier, ce fut un beau challenge sportif.
Nadine
PS : Les photos de Roland & Didier sont dans la Galerie
G2 - passerelle Saligos - Chèze - Serre de Pans -
03-07-2020 en Pays TOY
La Serre de Pans en boucle depuis la Passerelle de Saligos.
Cette randonnée, initiée par Jean Qu a rassemblé 21 adhérents dont 10 dames; comme nous disposions de 4 animateurs nous avons choisi de faire 2 groupes pour ne pas que la "procession" soit trop longue; bonne initiative !
Nous avons effectué la montée jusqu'au parking derrière une semie de l'entreprise "COOS" (de GER - 64) qui allait livrer du bitume pour enrobé ! Petite inquiétude: "d'ici que ce ne soient pas des travaux sur notre route !" Et bien, ils étaient pile au niveau de la zone de parking de la passerelle !!!
Cette rando a permis d'évoquer rapidement les extractions minières en Pays Toy (blende ZnS) et galène (PbS), six secteurs de mines sur le site de Chèze. Un comble, les filons ont été découverts par des Anglais, puis exploités par diverses concessions successives. En 1965 ces mines furent déclarées "non viables", fermeture officielle en 1998 !
Une autre activité a été initiée au cours de cette randonnée par l'un des adeptes du groupe: le Géocaching: 2 sites furent cherchés et trouvés dont un dans une entrée de mine bien humide !!!
Niveau météo: temps couvert, pas de pluie, de la brume peu génante tant que nous étions "à couvert"; température clémente. La vallée s'est bien dégagée à la descente, mais jamais les sommets !
Pour l'anecdote: belle cueillette de girolles, cèpes, trémoulets
Bilan comptable (d'après SityTrail): 9,6km / 17 km effort / 750m D+ / 633m alt min / 1328m alt max.
Photos galerie: AC
Temps couvert sans pluie , température idéale pour randonner .
Présentation et description de la randonnée au parking de départ 639 m d' altitude .
Décision fut prise avant le départ à 9h15 de scinder ce G2 en 2 groupes séparés de quelques minutes .
A retenir de la randonnée : la super ambiance, la convivialité , le village de Chèze avec son pigeonnier classé aux monuments historiques , son lavoir , la croix érigée en 1113, l' église Saint Barthélémy, certains éléments historiques , le passé historique des mines , les granges rénovées et ce sentier agréable qui, nous attendait , totalement passé au rotofil ( chaque année à l' époque de la St Jean le 24 juin ), facilitant notre progression.
Période idéale pour effectuer cette rando entre les 24 juin et 15 juillet.
Girolles et Cèpes étaient au rendez vous , la cueillette imposée fit oublier la grimpette.
Arrivée à notre point haut du jour ( 1336m ) à 11h55 pour les 2 groupes .
Bémol : plafond nuageux trop bas empêchant toute lecture de paysage .
Pic Nic bien venu puis nouveau départ après la traditionnelle photo de groupe à 12h50.
Passage près d' une galerie de mine puis descente entrecoupée d' une petite remontée sans encombre , le temps est en nette amélioration .
Arrêt à Saligos , autre commune traversée du jour où les 2 groupes se reforment pour n' en former qu' un avant de rejoindre le parking de départ à 15h.
La journée s' achève à Pierrefitte Nestalas autour du verre de l' amitié .
Merci à Armand , Agnès , Michel mes camarades animateurs ,.ainsi qu' à nos photographes du jour .
A bientôt sur les chemins de randonnée .
JQ
Les photos de Lysiane : ICI
Et celles de Marie-Claude : LA
et celles de Michel D: LA
G3---SOUM DE GRANQUET
8 particpants : 3D, 5H (1 désistement)
6,2 km et 513m de D+
km-effort = 11km
altitude mini = 1377m ; altitude maxi = 1853 m
Montée en 2h12
descente en 1h25
durée totale avec PN = 4h25
Brouillard tout du long, temps humide.
JOUR BLANC AU GRANQUET
Arrivés au col de Spandelles à 9h30 sous un froid de canard et une brume tenace, nous avons quand même décidé de tenter l'aventure. C'est donc harnachés comme en plein hiver, que nous avons attaqué d'entrée la montée vers le col d'Ansan. Et tout le long de la montée jusqu'au sommet du Granquet, celle-ci s'est faite en mode essuie-glace : nos pantalons ont bien essuyé les hautes herbes et les rhododendrons gavés d'humidité. Tant et si bien qu'à l'arrivée au sommet, la plupart (surtout les premiers) n'avaient plus un poil de sec. Et ne parlons pas du paysage alentour qui ne s'est pas montré de la journée.
Mais bon !! On a quand même réalisé le programme annoncé, sans rechigner et en faisant bien attention où on mettait les pieds pour éviter quelques glissades intempestives. Car s'il n'y en a pas eu tout le long de cette montée sévère, la descente fut une autre histoire...
Après avoir rencontré deux charmants Patous qui gardaient des brebis bleues (une race locale sans doute), nous sommes arrivés sur la crête sommitale où le brouillard, à notre grande déconvenue était devenu un peu plus dense. Malgré cela nous avons continué jusqu’au début de la crête aérienne qui mène au Granquet, et là, la prudence prenant le pas, nous avons rebroussé chemin pour éviter tout accident sur ce sol très humide…. Nous étions à 200 m du Granquet et à la même hauteur. Donc descente aussi sec…on reviendra pour le paysage !!!
Et c’est dans cette première partie de descente très technique, surtout sur un sol glissant, que nos pantalons ont fait connaissance avec la terre noire qui recouvre cette partie de sentier. Et tout le monde y est passé…avec grâce et légèreté, mais chutes quand même et sans gravité. Après ce passage délicat, le PN a été pris à l’abri du vent et avec quelques fugaces trouées dans le brouillard ambiant.
Arrivée sans encombre aux voitures, puis direction l’abreuvoir habituel d’Argelès-Gazost où nos 9 amis du G4 nous ont rejoint pour commenter cette journée très particulière autour du verre de l’amitié… Que du bonheur quand même…
A bientôt.
JYSC
Photos dans galerie by JYSC
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