Pardies et ses fontaines
Randonnée du mercredi 6 février 2019 : Pardies-PIétat et ses fontaines.
Forte affluence : 37 personnes
Beau temps ensoleillé, environ 14°C
Départ : parking du sanctuaire, altitude 395m.
Latitude : 43,2097 (43°12’35’’), Longitude : -0,3351° (-0°20’6,5’’)
Groupe M1 : 29 personnes, 8,5km et D+ 210m
Groupe M2 : 8 personnes, 6,8km et D+200
Une forte affluence pour cette journée ensoleillée. Le parking du sanctuaire de Paries-Piétat était trop petit pour accueillir toutes les voitures des LPC. Après les retrouvailles d’usage, deux groupes se sont mis en route pour parcourir les crêtes et les bois entourant le sanctuaire.
Un premier cheminement sur les crêtes nous permet d’avoir une belle vue panoramique sur la chaîne des Pyrénées, de découvrir les collines de Bosdarros et la plaine de Nay. En quittant la route nous entrons dans les bois pour descendre la colline par un sentier abrupt et défoncé par l’érosion, nécessitant une grande vigilance.
Arrivés au pied de la colline, le chemin de terre se transforme en terrain boueux et marécageux où chacun navigue pour trouver la meilleure trajectoire et éviter de terminer les pieds dans l’eau ce qui s’avère difficile.
La randonnée s’achève à la table d’orientation sur la colline de Testamale après une rude montée en sous-bois. Le point de vue est magnifique face au Gabizos et toute la chaîne des Pyrénées depuis les Hautes-Pyrénées jusqu’au Pays Basque. L’endroit est idéal pour la photo de groupe.
Le long du parcourt des panneaux décrivent l’histoire et les légendes des lieux. L’un d’eux raconte la légende de Testamale : « En 1657, la plaine de Pardies est continuellement ravagée par de violents orages. La Vierge apparaît alors au berger de la communauté, Jean de Pitet, qui garde des troupeaux sur Testamale. Elle promet la fin des calamités si une chapelle est édifiée au sommet de la colline en son honneur. La communauté hésite puis s’y résout en 1661, entraînant le retour de la prospérité ». C’est devenu depuis un lieu de pèlerinage. La construction de Piétat s’inscrit aussi dans un contexte particulier où l’église catholique cherche à reconquérir les campagnes béarnaises massivement protestantes depuis la conversion en 1560 de Jeanne d’Albret.
A la semaine prochaine à Labatut.
GB
La colline de Testamale «tête noire en béarnais » doit son nom à un phénomène météorologique : c’est là que viennent se briser les orages en provenance de la vallée d’Ossau avant d’atteindre la plaine.


