LPC ... Club de randonnées pédestres de Ger en Béarn.
Cette association a pour objet la pratique de la randonnée pédestre, tant pour sa pratique sportive que pour la découverte et la sauvegarde de l'environnement, le tourisme et les loisirs.
ACTIVITES :
- Marche Nordique et Marche Nordique Santé ... le lundi,
- Rando Santé .... le mardi après-midi ,
- Le mercredi après-midi : randonnée pédestre de 7 à 12 km dans un rayon de 30 km de Ger, 2 groupes M1 et M2.
- Le vendredi : sorties montagne toute la journée (5 groupes de niveaux différents) et sorties avec raquettes à neige l'hiver.
- Plusieurs séjours et itinérances programmés dans l'année.
Lous Passa Camins est également "club baliseur associatif" qui compte 37 baliseurs formés, et à ce titre participe à l'entretien du balisage des GR du département et des PR de certaines Communautés de Communes.
TOUTES LES SORTIES ORGANISEES SONT CONDUITES PAR LES 46 ANIMATEURS DIPLOMES DU CLUB DANS LE RESPECT DE VALEURS COMMUNES.
NE MARCHEZ PLUS SEUL, REJOIGNEZ-NOUS
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Rando Santé ®, Plateau de Séron, le 18 avril 2017
18 participants dont 10 randonneurs santé pour cette rando de 4,630 m, 28 m de dénivelé sur le plateau de Séron et un très beau temps. Cette enclave des Hautes-Pyrénées se situe à l’ouest du lac du Louet entre Escaunets et Séron entre le Louet Darré et le Louet daban.
Nous avons pu assister aux travaux agricoles dans les immenses champs de maïs sur une terre parfaitement préparée. Pas de haies bien sûr mais de belles pistes qui nous ont permis d’adopter un bon rythme. Une autre enclave nous attendait au départ mais cette-là était beaucoup plus exotique. Nous avons été accueillis par un fier émeu que nous nous excusons d’avoir pris pour une autruche.
C’est dire notre ignorance et pourtant il y a des émeus en Nouvelle-Calédonie ; il y a aussi beaucoup d’émotions. Heureusement que Louis a su rétablir la vérité. Non loin de là, nous avons longuement conversé avec un magnifique ara rouge et sa maîtresse. Très bien dressé, ce ara qui lève la patte en signe de salut.
Maryse Bellanger
G1 - Soum d'ARRIOU-Né-S3
Des chiffres et des lettres
le Soum d'Arriou Né
vendredi 14 avril 2017
Des chiffres :
En sachant que nous avons fait 847m de dénivelée et que nous sommes montés à 2577 m au Soum d'Arriou-Né, à quelle altitude se situe le parking d'Aulian (station de ski de Luz Ardiden ?
Si on divise par cent la dénivelée totale et si on retranche 0,47, on trouvera le nombre d'LPCéistes présents à cette journée raquettes.
Si vous avez trouvé l'altitude du parking d'Aulian, vous en déduirez la dénivelée effectuée jusqu'au col de close situé à 2445m d'altitude.
Sachant que le col de Close est à 2445m, et que notre objectif (le Soum d'Arriou-Né) est à une altitude de 2577m, combien de mètres nous reste t-il à gravir pour atteindre le Soum ?
Réponses :
Le parking était à 1730m et nous avons pu chausser immédiatement, la neige était excellente.
Nous étions 8 LPCéistes à grimper sur les pistes de la station fermée , faute d'enneigement suffisant pour les skieurs .
Au col de Close nous avons déjà effectué 715m de dénivelé, malgré le soleil un petit vent froid nous oblige à remettre une couche. On se restaure avant d'attaquer des pentes un peu plus sévères.
Il nous reste 127m de dénivelée, la pente est raide; Armand et Jean Claude se relaient pour faire des marches dans la neige avec une partie du groupe, Alain par un itinéraire un peu différent avec les autres ; le Soum est presque à notre portée. On déchausse pour le grand final et nous y voilà : quel belvédère très rocheux cette année, et nous profitons du spectacle en déjeunant face à quelques grands sommets pyrénéens presque voisins.
Des lettres et des nombres:
au nord-NE : el Cip ud Dimi (Az = 66°)
au nord est : el ugaitmon (Az = 43°)
au nord : el Socsiv (Az = 9°)
au S-SE : Nedidra'l (Az = 166°)
au S-SO : el Malegnevi (Az = 208°)
au S : el cal motsE’D (Az = 193°)
à l’ouest : el Soutaibal (Az = 260°)
au SO : al Cahef (Az = 243°)
Vous avez trouvé ? Vous êtes très forts !
Nous redescendons en « ski-raquettes » , en glissades ,ou en « luge-raquettes », en riant, bien heureux d'arriver aux voitures après cette magnifique randonnée.
Peut être la dernière sortie sur la neige de l’année? Mais qu'elle était belle, qu'elle était bonne, que le panorama était magnifique, même si nous l'avions déjà faite plusieurs fois pour certains, on ne se lasse pas de ces paysages.
Merci à Marand, Dornal, Sajecuq A bientôt , pour ceux qui se lèvent tôt !!!!!
Denina
G2---LE TOUR DE LIAS
Soum de Trézères depuis Lias
10 randonneurs dans l'arrière cour de la maison Chatry à Lias, pour 10 km et 909m de D+ pour le G2.
Belle montée sous le Soum des Lits jusqu'à une source anonyme, mais pas innommable. Détour et pique-nique au Soum de Trézères : vue et designation des sommets alentour. Les nuages montent, nous quittons la crête et piquons à travers le vallon jusqu’à Lias.
Louis
En bonus, quelques commentaires du local de l'étape ( fortement encouragé par son épouse, hotesse des lieux......) :
Nous avons emprunté, pour notre montée vers le Trézères, le parcours traditionnel des troupeaux de Lias montant chaque été à l'estive du lac bleu-lac vert propriété indivise du syndicat du Houscaou ; comme les troupeaux nous avons respecté les arrêts sous l'aubépine puis à la source situées de part et d'autre du Soum des Lits (lits = avalanches) où la tradition veut que l'on prononce un voeux avant de se désaltérer. Avant le P.N nous avons pris le temps d'admirer les premières gentianes printanières et de détailler le formidable panorama EST -SUD- OUEST caractéristique des hauteurs du Hautacam; Le Montaigu surplombant la vallée de Gazost, le Pic du Midi, le Pic d'Ardiden, le massif du Vignemale, le Balaïtous, le Palas, le Gabizos, les crêtes bien connues de l'Estibette au Pibeste. La descente s'est faite ensuite plein Ouest sur la crête séparant les vallons de Saint Pastous et Lias puis par une sente peu fréquentée sinon des chasseurs de sangliers qui traverse le versant Nord du vallon de Lias; la nature y a repris ses droits, granges abandonnées, arbres à terre, végétation envahissante et parfois luxuriante.... et pour finir notre "tour de Lias" la traversée du ruisseau de Caussiste avec en sentinelle l'ancien moulin avec sa roue à plat puis l'arrivée au village avec les dernières photos pour ses granges, ses fameuses vaches Highlanders et sa magnifique ....pivoine !
CC
G3 Les AYGUES par la CROIX de BELIOU
Les Aygues par la croix de Béliou
Parking plein sur la place de Ger ce vendredi matin, les G3 étaient encore 28 à l’appel.
En Assemblée générale de 2015, il avait été annoncé que le G3 montait en puissance. Il n’était pas forcément question de dénivelée mais plutôt de participation ; quoique, aujourd’hui, la courbe annonçait quelques raidillons que les G2 n’auraient pas dédaignés.
Au col de Couret, la longue file s’engage dans la forêt sur une piste en ligne droite dont le pourcentage expliquera la fréquence des haltes récupération .
Au sortir de la forêt, un magnifique cirque s’offre à nous, c’est vers ses confins que nous devrons nous projeter.
Auparavant, honneur à la curiosité du jour qui n’est pas un pic ou un lac , mais une petite croix blanche disposée au centre d’un important cairn situé sur un col réunissant plusieurs pistes issues des 4 coins cardinaux.
Cette humble croix est sculptée sur les deux faces dont l’une est supposée représenter le Dieu pyrénéen du soleil Abellio, l’autre face représentant un christ en croix .
La légende veut que c’est sur cet espace si particulier que le géant Millaris âgé de 909 ans voyant tomber pour la première fois des flocons de neige comprit qu’il arrivait au terme de sa vie sur terre et confia à ses enfants la tâche de conduire les deux vaches noires jusqu’à la région où le manteau blanc n’empêcherait pas ces animaux de brouter l’herbe tendre.
En effet, il atteignirent Bagnères et ses sources d’eau chaude qui faisait fondre la neige pendant que le pâtre Millaris s’endormait sous son blanc linceul…
Tout ceci tendrait à supposer que la première fois qu’il a neigé sur terre, c’était au-dessus du col du Couret…
Il nous fallait fournir encore quelques efforts pour atteindre le point culminant de la balade, point culminant ourlé d’une bande de neige que deux délégués iront reconnaître afin de choisir un endroit sec pour le PN. Celui-ci vit le groupe se scinder, chacun sur son promontoire, ne manquaient plus que les signaux de fumée.
Mais le spectacle était magnifique , mer de nuages immaculée sur la plaine (peut-être la neige de Millaris qui était venue nous rendre visite ?), et au sud le Pic, accompagné de ses crêtes en majestueuse harmonie de formes, légèrement enveloppé d’un discret voile mystérieux.
Au cours de la descente, regroupement pour la photo et après 7km et 560 m D+, arrivée en force à Laloubère, la magie était terminée mais les breuvages appréciés après une balade de rêve . Nous y reviendrons,
RLP
Lescar pour PPT
CIRCUIT PPT ( Pau Pyrénées Tourisme ) de LESCAR .
9Km5 et 140 m D+
Vite oubliée la distance qui nous sépare de Lescar depuis Ger quand dès notre arrivée nous rentrons dans la cité historique dominée par la cathédrale restaurée. A ce jour c' est « une merveille de l' art roman en Béarn ».
Nous nous perdons un peu dans les jardins aménagés, notre chemin nous conduit au travers des fortifications ou remparts vestiges de l' histoire de Lescar qui est aujourd' hui étape sur le chemin de St. Jacques de Compostelle.C' est au IV ème siècle que sous le nom de Beneharnum, la ville devient capitale du Béarn. Au début du XII ème siècle Gui de Lons, évèque de Lescar débute la construction d' une cathédrale.
Le vrai sentier ombragé retrouvé le long des cours d' eau nous fait oublier le soleil très généreux de cette journée estivale ; la rando est très confortable, les odeurs des champs de colza sont agréables ; nous progressons sur de belles passerelles qui enjambent l' Ousse des Bois, la rivière alimente le Lac des Carolins un peu plus loin, à l' est de Lescar. Nous contournons le lac, traversons un lotissement ravissant, puis une rue bordée de vraies maisons béarnaises restaurées nous ramène vers la cité. Sur la place royale qui domine la plaine, nous retrouvons les 5 LPCistes qui avaient emprunté un raccourci !, c' est ici que JYSC et Michel nos accompagnateurs décident d' immortaliser les 23 courageux du jour.Nous pouvons maintenant visiter « la cathédrale des Rois de Navarre » ; une mosaïque du XIIème siècle y représente une scène de chasse ; sous une stèle posée en 1984 sont inhumés les rois de Navarre de la famille des Foix Béarn de 1483 à 1555.A la sortie de la cathédrale, nous quittons la cité par un escalier médiéval, la descente vers nos voitures est très rapide.
Nous remercions nos accompagnateurs pour cette randonnée très agréable tant sportive que culturelle…...
c' était le 12 avril 2017, vu par Lysiane.
Rando Santé à Bruges
Compte rendu Rando Santé ® Bruges, le 11 avril 2017
Une belle participation de 21 marcheurs dont 14 randonneurs santé et un temps agréable pour une balade dans la bastide de Bruges. Seulement 3,4 km mais 80 m de dénivelée et beaucoup de choses à voir : les panneaux d’interprétation, un beau patrimoine bâti avec des linteaux sculptés, l’église Saint-Martin et son portail du XVIe siècle, le vieux pont sur le Landistou, le lavoir restauré et l’aire du pique-nique dans le « padoens » où on faisait paître les cochons autrefois. Le retour se fait sur le GR® 78 ou voie de Compostelle dite « du Piémont ». Des fleurs partout dans les jardins et sur les talus.
Maryse Bellanger
G1---Refuge des Espuguettes – Cabane d’Alans en boucle
G1 Refuge des Espuguettes – Cabane d’Alans en boucle Vendredi 7 Avril 2017
17 marcheurs (8F + 9 H) 11 km et 760 m de D+
C’est à l’entrée de Lourdes que la petite brume matinale se dissipe rapidement et nous dévoile une montagne sur fond de ciel bleu, baignée par un beau soleil. On peut rapidement constater que le piémont a déjà revêtu son habit de printemps et que les traces de neiges se font rares malgré les chutes de neige abondantes du weekend dernier.
La journée s’annonce prometteuse.
Arrivés au parking de Gavarnie, l’absence de la neige en basse altitude ne nous empêche pas de nous équiper de notre matériel de sécurité et d’accrocher nos raquettes au sac à dos… on ne sait jamais… ça peut servir.
C’est un groupe compact de 17 Lpécistes emmené par JD, notre animateur du jour, qui traverse le village d’une allure décidée sous l’œil perplexe de quelques quidams matinaux.
Mais les choses sérieuses ne tardent pas et nous entamons très vite notre ascension en file indienne par un sentier en lacets, pentu mais régulier. Trêve de plaisanteries, on entend plus que nos respirations calées sur nos pas et quelques oiseaux sans doute surpris par ce cortège insolite.
Après un peu plus d’une heure de montée soutenue, une petite clairière baignée de soleil nous incite à une pause réparatrice. Personne ne se fait prier et c’est le rituel d’échange de fruits secs.
Vers 1700m que nous foulons les 1ères neige, mais franchement pas de quoi chausser les raquettes…. Ça peut encore attendre, l’enneigement n’est pas continu.
Au loin sur le versant Nord de l’Astazou, 2 petits points noirs repérés par quelques yeux affutés.
Il s’agit visiblement de 2 isards qui remontent la pente enneigée à vive allure, ce qui ne manque pas de nous laisser admiratifs en comparaison de notre allure laborieuse de bipède.
Finalement nous atteignons le refuge des Espuguettes sans avoir eu recours aux raquettes.
Retour pour JD sur le lieu de ses récents exploits (il y a 15 jours) et la fameuse construction de l’igloo avec son groupe de formation dans lequel il aura passé la nuit. Mais les rayons du soleil sont impitoyables et, de l’igloo , il ne reste plus qu’un vague amas difforme de briques de neiges écroulées.
L’endroit offre un superbe panorama sur le Cirque. Et chacun de repérer les sommets tout proches, les Astazou, les Pics de la Cascade, La Tour, l’Epaule, Le Casque, le Brèche, le Taillon, le Gabietous… mais aussi le col du Pourteilhou qui a laissé un bon souvenir aux quelques-uns qui l’ont « visité » la semaine dernière.
C’est aussi le moment choisi pour satisfaire nos appétits naissants et nous régaler des bonnes choses préparées et partagées dans la convivialité habituelle.
La poursuite de notre balade nous oblige…enfin.. à chausser les raquettes, la neige un peu plus abondante et un peu ramollie ne nous permettant plus d’avancer aussi facilement.
Direction la cabane d’Alans que nous atteignons au bout d’une heure après quelques tâtonnements sur la meilleure trace à suivre. L’occasion de faire une nouvelle pause afin d’admirer le paysage du Cirque tout aussi grandiose. Il faut « s’arracher » pour quitter ce décor et nous résoudre à poursuivre notre chemin du retour.
Au terme d’une belle boucle nous sommes de retour au village vers 16h45
Cette belle journée se conclue autour du pot traditionnel pris au café de Pierrefitte
Merci à toutes et à tous pour votre agréable et joyeuse compagnie.
Roland A.
G3---LE SOMMET DE CAMBILLOU Tronqué
Salut les gros loups,
C’est un G3 XXL (31 participants) qui, ce matin, à pris la route d’Esquiule pour aller découvrir ce sentier du PLR de la CCPO (Communauté de communes du Piémont Oloronais) qui porte le joli nom de « La porte du Pays Basque » et qui en fait amène au sommet du Cambillou où, là haut, les vues sur la montagne et le Piémont nous ouvrent la porte du Pays Basque (cqfd).
Car Esquiule a une histoire : avec ses maisons aux volets rouges, des stèles discoïdales dans son cimetière et des noms de lieux basques, Esquïule est un village basque en Béarn. Et cette particularité remonte au XIVe siècle. En ce temps là, Arnaud Sanche, seigneur de Tardets et propriétaire de l’abbaye laïque de Lédeuix épousa Saurine de Luxe, fille d’Arnaud de Luxe d’Ostabat. Saurine hérita tout de son père de telle sorte que les biens des deux familles furent réunis. Par la suite la famille de Luxe favorisa le peuplement des barthes d’Esquïule. Elle fit venir de Soule et de Navarre des défricheurs pour exploiter ses territoires. Au XVe siècle, la communauté basque devenue importante forma un village. Depuis cette époque, malgré de nombreuses demandes de rattachement à la Soule par ses habitants, Esquïule est resté un village basque en Béarn.
Ceci étant posé, après avoir garé les véhicules sur le parking du fronton basque, nous avons débuté notre rando en passant devant le restaurant « chez Château », haut lieu de la gastronomie béarnaise dans un village basque….. Vous suivez !!!!
La randonnée débute par des sentes boisées et pentues (comme partout dans le Béarn en Pays Basque….). Et plus on s’élève, et plus la vue porte loin. Vous savez tous pourquoi le Pays Basque (en Béarn) est toujours vert !!! D’après plusieurs érudits (ou mauvaises langues), il y a toujours de la rosée matinale et les précipitations y sont plus supérieures que partout ailleurs en Béarn…..
Après 1 heure de montée, et arrivés non loin de la ferme Arguin, notre humeur badine nous a fait tester une situation de crise… Et là, on n’a pas lésiné : grandeur nature, on a pu vérifier la mise en pratique des gestes appris lors des PSC1. Mais ce petit intermède récréatif, qui nous a pris un certain temps, nous a obligés à écourter notre randonnée et à atteindre vers 12h30 le petit sommet de Castège qui culmine à 571 m. De ce promontoire, la vue est quand même assez saisissante sur les Pic d’Anie et d’Orhy encapuchonnés de blanc et sur la plaine d’Oloron.
Comment résister à un tel spectacle ?? Et bien, en installant le PN à cet endroit. PN, comme d’habitude bien garni en solides et liquides, avec toutefois, à la fin, la spécialité de notre ami Gilbert B., son fameux Limoncello… Hic !!
C’est donc d’un pas alerte, qu’après les photos d’usage nous avons pris le chemin de retour avec quelques petits aléatoires pour pimenter la sortie. Retour au fronton d’Esquiule, village basque en Béarn (ou l’inverse..) et petit arrêt « Chez Château » pour une mousse bien méritée et rêver devant la carte de ce haut lieu gastronomique Basqéarnais !!
On reviendra pour le Cambillou.
A bientôt.
JYSC
Bilan du jour : 8,7 km, 444m de D+ en 5h10 (limoncello compris)
Photos de Lulu : ICI
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