G1– Les pics Saillant et du Gar
Ce vendredi Didier a concocté pour le G1 une randonnée dans le Luchonnais : le pic Saillant et le pic du Gar. Nous accédons rapidement par l’autoroute au village de Bézins-Garraux à 700m d’altitude à 25km au sud de Montréjeau.
Nous sommes huit : 3 dames et 5 hommes.
Il est 8h45, il fait 3°C mais c’est une splendide journée d’automne.
Nous quittons le village par une piste forestière puis au bout d’un kilomètre prenons le chemin bien balisé qui monte régulièrement par une suite de lacets à travers une magnifique forêt de feuillus vers le pic du Gar.
Didier confie à Catherine, animatrice de randonnée de Bidart, la conduite de la marche. Elle est avec nous pour terminer son parcours de qualification montagne, qu’elle a fait avec Pierre.
Au bout de 40mn de marche nous retirons les épaisseurs excédentaires.
Au-dessus de nous, l'énorme massif du pic du Gar a des allures de Dolomites.
Nous rencontrons un panneau qui dit : « Ami montagnard, ici comme l’ascension des 22 lacets qui mènent au col de Teilhet, respecte le tracé des anciens ! »
Effectivement ça commence à monter plus dur, après les 22 lacets nous sommes contents d’atteindre le col à 1420m.
Nous faisons un tour vers un petit Belvédère pour admirer la vallée de Saint Béat et Montréjeau, mais aussi la croix du pic Saillant et le chemin qui nous attend encore pour finir la montée.
Nous jardinons un peu avant de reprendre le chemin du Saillant : une montée rude dans les estives par un chemin toujours bien tracé mais par endroit un peu glissant car le sol est encore gelé.
Nous atteignons le col, puis la croix du pic Saillant (1756m) vers 12h15. Nous admirons la vue, des parapentistes décollent depuis le col entre les deux pics, ils ont 500m de vide en dessous d’eux ! Des vautours leur montrent les courants ascendants.
Nous redescendons vers le col et montons encore un peu pour aller pique-niquer au pic du Gar (1785m). Il est 12h45. Il fait bon et nous profitons de cette magnifique journée.
Une vue 360° vers Saint Gaudens, Montréjeau, Saint Béat et ses carrières de marbre, mais aussi l’Aneto déjà tout blanc et très proche, le massif du Néouvielle et plus loin le pic du midi.
Peu après 13h30 nous commençons la descente avec précaution par un long chemin de crête, en face nord, le sol entre les rochers est parfois gelé et glissant.
Après le col Coche nous basculons en face sud. Nous retrouvons le soleil puis ensuite la forêt, une belle futaie traversée par des lumières magnifiques.
La descente est longue, nous foulons allègrement les feuilles de hêtres et profitons de l’ambiance douce de cet après-midi.
Nous atteignons les voitures vers 16h45. Il n’y a pas de bar ouvert dans le coin, il est donc prévu de rentrer directement, sans prendre le pot de l’amitié. Catherine a apporté de délicieux gâteaux basques dont nous nous régalons au cul des voitures.
Nous avons fait 12km avec 1200m de D+.
Merci à Didier et Pierre pour avoir organisé et animé cette journée.


