G4 Castelnau l'Auvignon et La Romieu

11 participants pour une journée qui ne s’annonçait pas des plus favorables. Mais, arrivés à Castelnau sur l’Auvignon, nous découvrons un ciel bleu très ensoleillé. Nous partons pour notre rando sur un chemin qui nous paraissait des plus entretenus et sur lequel nous croisons une promeneuse. Cela nous rassure un peu car nous avions l’impression d’être en terrain privé. Après avoir côtoyé plusieurs petits étangs, nous faisons notre dénivelé de la journée et là, surprise, on découvre que le château que nous devions apercevoir s’offre devant nous entièrement rénové,  un village entier avec de nombreuses constructions, des écuries, des gites et un hôtel. Tout étant ouvert, nous nous promenons un peu partout et sommes époustouflés par tant de luxure. Après recherches, il s’agit d’un ingénieur, Patrick Arlin, qui a repris ce domaine et l’a entièrement refait avec un gite (4épis) et un hôtel  avec salle de spectacle, spa ,salle de conférence , massages, ostéopathie, piscine à l’eau naturelle filtrée par des roseaux.

Nous reprenons notre chemin pour revenir au village voir la tour, l’ancien couvent et lire toute l’histoire de ce village meurtri en 44 et joliment reconstruit. Nous sommes sur le chemin de Saint Jacques où nous rencontrons de nombreux pèlerins.

Nous remontons dans nos voitures et repartons pour La Romieu après avoir fait un crochet sur un deuxième joli petit château apparemment restauré par des agriculteurs .

Puis nous nous rendons aux jardins de Coursiana où nous sommes attendus. La propriétaire nous raconte l’histoire de ce fabuleux jardin de 30 ha créé par un botaniste très féru qui a voyagé surtout à Madagascar où il a longtemps vécu. Revenant au pays, il a fait de sa propriété un terrain de jeu tout en cultivant les prunes d’Entes. Il a, entre autres, planté plus de 60 espèces de tilleul, parcelle classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Les propriétaires actuels lui ont racheté les terres et l’ont gardé dans la famille. Ils ont 7 enfants, ils sont agriculteurs, cultivent les prunes d’entes qu’ils transforment en confitures . Ils fabriquent également du miel. Les cerisiers très chargés en cette période ont retenu notre regard.

Ce petit paradis (où se font de nombreux mariages) est l’endroit idéal pour notre pique-nique et pour arroser l’anniversaire de Josette. Puis promenade dans ce havre de paix à la découverte de fleurs, d’arbustes, d’arbres tous plus jolis les uns que les autres.

 Nous serions bien restés mais il fallait rentrer au bercail ! Alors, petite visite du village pour y boire encore un pot à la santé de Josette. Merci Josette !!!!

Et retour à Ger.

 

Le village des chats

Le village de La Romieu est volontiers appelé le « village des chats » car un grand nombre de félins est présent au cœur village, sur les fenêtres, les portes, les yeux de bœuf sur certains pas de portes.
Ces chats sculptés sont en grande partie l’œuvre de Maurice Serreau, un sculpteur Orléanais, qui, tombé amoureux du village avait décidé de s’y installer. Touché par l’histoire de la jeune Angéline, petite orpheline du Moyen-âge, il décida de sculpter et d’offrir aux habitants des statues de chats en pierre, afin de ne pas oublier cette légende.
Depuis de nombreuses années, nul n’est insensible à tous ces chats qui semblent veiller sur leur jeune protectrice et se prêtent volontiers aux nombreuses prises de vue des visiteurs étonnés.
Venez vous aussi tenter de tous les trouver au cœur de notre beau village gersois !

La Légende des chats d'Angeline

village des chats La RomieuEn l'an de grâce 1338, dans un village de Gascogne appelé LA ROMIEU, célèbre par sa belle collégiale édifiée depuis 20 ans, vivaient heureux Vincent et Mariette. Il était bûcheron, et sa femme l'accompagnait souvent dans la forêt pour faire les fagots. Ils travaillaient dur, mais avec les volailles, le cochon, les légumes et les fruits du jardin, la table était garnie. Ils étaient mariés depuis 3 ans, lorsque Mariette mit au monde une petite fille qu'ils appelèrent Angéline. Hélas Vincent fût écrasé par un arbre qu'il abattait. Mariette, inconsolable, se laissa dépérir et deux mois plus tard, elle fût trouvée morte, tenant Angéline dans ses bras. 


La petite fût recueillie par une voisine, et grandi avec ses enfants comme leur soeur. Angéline montrait une grande attirance pour les chats. Il y en avait toujours 2 ou 3 autour d'elle qui, la nuit, dormaient dans son lit. Elle partageait souvent son écuelle avec eux. 

Angéline au fil des ans, devenait une solide jeune fille qui aidait bien ses parents adoptifs aux travaux des champs, toujours accompagnée de ses chats. L'an 1342 et les 2 années suivantes, l'hiver fut rude, et le printemps et l'été si pluvieux qu'il ne fut pas possible d'ensemencer les champs. Il s'ensuivit une grande disette et malgré la distribution par le seigneur Arnaud d'Aux des réserves de la Collégiale, les habitants de LA ROMIEU n'eurent bientôt plus rien à se mettre sous la dent. Ils pensèrent alors aux chats, si nombreux dans le village, et en firent de la gibelotte. 

Les parents d'Angéline, sachant combien elle aimait les siens, acceptèrent qu'elle garde un chat et une chatte, à condition de bien les cacher, car les voisins ne demandaient qu'à leur tordre le cou. Angéline enfermait donc le jour les 2 minous dans le grenier, et la nuit les laissait sortir pour chasser. Mais la famine s'accentuait et beaucoup de villageois mouraient. Angéline et ses parents subsistaient péniblement, en récoltant des racines dans les bois, quelquefois des champignons, mais c'était piètre pitance. Très amoindris, ils purent néanmoins, surmonter cette triste période et des temps plus cléments permirent enfin de récolter de quoi vivre. 

Mais à LA ROMIEU, où les chats avaient disparu, les rats avaient proliféré au point de menacer les récoltes. Angéline, avec des précautions infinies, avait pu cacher ses chats et ils avaient eu plusieurs portées. C'était une vingtaine de greffiers qui s'ébattaient dans le grenier. Heureusement, la maison était isolée ; 

Les villageois se lamentaient devant les dégâts causés par les rats. C'est alors qu'Angéline annonça qu'elle allait lâcher une vingtaine de chatons que les habitants pourraient adopter. Les rats disparurent rapidement et c'est ainsi qu'Angéline sauva LA ROMIEU d'un nouveau malheur. 

La légende dit aussi que le visage d'Angéline, au fil des ans, ressembla de plus en plus à un chat et que ses oreilles se transformèrent en oreilles de chat. 

C'est en écoutant une grand-mère raconter à ses petits enfants la légende des chats d'Angéline, qu'un sculpteur Orléanais aujourd'hui décédé, Maurice SERREAU, eut l'idée de la faire revivre en déposant des sculptures de chats autour de la place.

 

 

 

 

7kms 50m de dénivelé

 

les photos de Pierre sont

 


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