G1/G2--- BEDERET, COL DE RIOU, PENE NERE
Bonjour à tous,
Allez, comme Caroline la semaine dernière, je me colle aujourd’hui à cette redoutable épreuve du compte rendu de la journée (parce qu’il faut rappeler le soir même à cette bande de joyeux lurons, ce qu’ils ont fait de leur matinée …Alzheimer…Alzheimer).
Bref, 28 vaillants randonneurs sont au rendez-vous sur la place du foyer de Ger par une matinée qui ne s’annonce pas des plus belles, mais pourquoi 28 ! ! ! Alors que seulement 17 s’étaient manifestés la veille auprès de nos chers accompagnateurs, on verra plus tard la terrible conséquence de cet encart au règlement du LPC. La destination du jour : vu la qualité de l’enneigement, vu l’objectif gastronomique prévu, vu le minimum de confort nécessaire à nos chers randonneurs…La Cabane de Counques et sa merveilleuse table, objet aujourd’hui obligatoire pour réaliser notre objectif : Manger des huitres ! ! !
Mais avant de les manger ces satanées mollusques, il a fallu les porter, elles et tout ce qu’il faut pour les faire descendre. Départ depuis le parking de Béderet, 1680m, station de Luz Ardiden, sous un soleil radieux et une magnifique vue sur une mer de nuage. La montée s’annonce relativement douce sur une piste nous menant en direction du col de Riou (1949 m) et sa célèbre cabane, ou du moins ce qu’il en reste. Le paysage qui se présente à nos yeux nous oblige à une pause photographique : le Monné de Cauterets et ses 2724m, le Grand Barbat 2813m, le col d’iilhéou 2227m, car n’oublions pas amis (ies) randonneurs, les souvenirs de demain se fabriquent aujourd’hui ; alors sans hésiter et à l’aide de nos appareils photographiques, nous avons immortalisé la scène.
Nous reprenons notre balade en cheminant le long d’une crête où le décor reste digne d’une carte postale, le soleil est de la partie et nous chauffe franchement le visage (je préfère l’annoncer tout de suite car les couleurs que l’on va prendre après le repas ne seront pas forcément de sa faute). La descente qui se présente à nous n’est pas des plus sévères mais notre guide formateur nous promulgue quelques conseils de prudence, il n’a pas tort, la neige peut être trompeuse ! ! ! Et là, sous nos yeux, comme plantée dans un décor de cinéma… « La Cabane de Counques »… et sa table où seront sacrifiées (sur l’hôtel de la gourmandise) ces pauvres huitres. Il faut dire qu’avec la sauce aux échalotes de Dame Josiane, j’arrive à les avaler ces pauvres bêtes (avec beaucoup de sauce ! ! ! je me demande si je ne devrais pas mettre la sauce directement dans les coquilles vides). Avec la quantité de breuvage aperçu dans les verres de mes amis (ies) randonneurs (euses), sûr qu’elles n’allaient pas rester coincée au fond du gosier ces satanées bestioles, mais la surprise des surprises, c’est encore un Jean-Yves qui nous l’a faite : Les Profiteroles au Chocolat (L P C ), quel plaisir de déguster une telle gourmandise à 2000m d’altitude entouré d’amis (ies) et là aussi, aucun risque d’étouffement, le jus de raisin coulait à flot, laissant certain d’entre nous s’adonner à quelques parties de boules de neige (ah !!! ces jeunes !!!).
Mais je voudrais revenir un court instant sur le petit encart au règlement du LPC : le non signalement de sa présence à la randonnée la veille auprès d’un accompagnateur, résultat : Marie –Jo n’avait que 17 parts de gâteaux à offrir, imaginez un peu le désarroi de notre chère pâtissière. Amis (ies) faites l’effort de vous inscrire… (Zut, j’avais oublié de m’inscrire moi aussi).
Après ce pur moment de bonheur que fût la dégustation des huitres aux profiteroles ou des profiteroles aux huitres, je ne sais plus, nous redescendons en direction des voitures, la tête comme la vallée de Luz, dans les nuages. Retour sur Ger, avec bien sûr le traditionnel arrêt buffet à Pierrefitte. Superbe rando une fois de plus, dans un cadre idyllique, la météo était de la partie. Un grand, un très grand merci aux Jean-Yves de nous avoir régalés de la sorte.
Amicalement
Patrick N.
Bilan du jour : 7km et 608 m de D+ en 4h45
Photos by : AC, PN


