Club de marche de Ger en Béarn 64.

Cette association a pour objet la pratique et le développement de la randonnée pédestre, tant pour sa pratique sportive que pour la découverte et la sauvegarde de l'environnement, le tourisme et les loisirs. ACTIVITES : Marche Nordique de 2h30 avec des animateurs diplômés les lundi matin ; Rando Santé les mardi après-midi avec des animateurs spécialisés ; Les mercredis après-midi, randonnée pédestre de 10 à 15 km dans le Béarn ou la Bigorre dans un rayon de 30 km de Ger ; Les vendredis, sorties montagne toute la journée (4 groupes de niveaux différents) avec raquettes à neige l'hiver. Quatre séjours programmés dans l'année dont un en itinérance.

DES SORTIES ORGANISEES SOUS LA CONDUITE D'ANIMATEURS DIPLOMES...UN CONTACT HUMAIN, NE MARCHEZ PLUS SEUL, REJOIGNEZ-NOUS

Itinérance: Ruta  Dels ESTANYS AMAGATS

 

     Cette année il était proposé aux adhérents adeptes des itinérances "assez sportives", un petit trek en moyenne et haute montagne, à la limite de la Catalogne espagnole et de l'Andorre, en 5 étapes dont 4 nuits en refuge.

Ce sont 21 LPCistes (dont 10 dames avec 2 "novices" de cette pratique) qui se sont élancés lundi 06/10/2018, dès 6h, vers TALLTENDRE, petit "pueblo" de la province de LLERA, entre Puigcerdà et Seu de Urgel.

 

     Le regroupement des "diligences" s'est effectué à l'entrée du "trou" du Puymorens, après environ 180mn de route; après quelques boissons chaudes et petites sucreries, la caravane rejoint notre point de départ dans le petit village cité ci-dessus: depuis Bellver de Cerdanya, 9 km de montée sur une route étroite et parfois "nid-de-poulée". 

Première "péripétie": la voiture de tête a bien failli "accueillir" sur son capot une bien élégante et fringante bicycliste qui descendait à bonne allure !

Ensuite, pour tenter de joindre un "park à "coches", nous avons observé un pépé local qui arrosait son jardin avec une citerne juchée sur un tracteur d'époque et qui obstruait le seul passage possible !

Mais des aventures il y en aura bien d'autres, dont certaines inoubliables et jamais encore vécues pour la plupart d'entre nous; les divers CR suivants ne manqueront pas d'y faire allusion...

 

J1: TALLTENDRE vers Refugi de MALNIU:

    Données: 12,5km / 976m D+; IBP = 86; E4/T2/R2

 

La ruta dels estanys amagats : 6 août 2018 : premier jour-

De Talltendre (1 580 m) au refuge Malniu (2 135 m) :

 

     Après la traditionnelle photo de groupe, témoin de nos mines réjouies même pas froissées par l’heure matinale de départ, nous entamons gaiement notre périple de cinq jours lové entre les hauts sommets pyrénéens au nord et la sierra de Cadi au sud.

    Nous commençons par descendre, c’est agréable car il fait très chaud, même si nous savons qu’il faudra bien effectuer les 1 000 m. de dénivelée prévus. Nous nous laissons bercer par ce cheminement ombragé, fleuri et accompagné du murmure de plusieurs « barrancos » que nous franchissons allègrement : torrents du Prat, de la Farga, de Secieta, de las Comes.

 

    La civilisation ne nous a pas encore quittés, car nous franchissons une petite route pour atteindre le village de Eller, très bien rénové comme savent le faire les espagnols, avec pierres de parement et bons volets en bois. Une belle fontaine nous offre son eau pure et un peu plus loin nous choisissons notre lieu de PN presqu’en face d’un petit restaurant bien tentant si l’on en croit les odeurs qui nous parviennent. Certaines d’entre nous ont visité le petit jardin à l’entrée et n’ont cessé de s’extasier sur la beauté et l’ingéniosité de son aménagement.

 

    Puis nous repartons, sans sieste, toujours en descente ou presque à plat tout en grappillant quelques framboises. Encore trois torrents : Prat de Saliu, Roca Plana, les Obagues,  avec juste après la 1er montée du jour : 200 mètres de D+  pour arriver à une nouvelle fontaine bien accueillante et très fraîche nommée l’Artic, c’est dire. Tout de suite après nous entrons dans le village de Merangues, en pente et tout aussi pimpant et fleuri que le précédent. Un petit arrêt devant l’église dont l’horloge marque 14h50 et si l’on consulte le TDM, c’est ici que les grosses dénivelées (entre 21% et 36%) vont s’enchaîner sur plus de 2 kilomètres. Heureusement une légère couverture nuageuse nous protège du soleil par moment. Puis la pente s’infléchit enfin et un joli bois nous accueille et nous pouvons souffler un peu. Nous avons gravi 460m de D+, il en reste 135  pour atteindre le refuge.

    Des cris ébahis nous ramènent à la réalité, de magnifiques cèpes tête noire sont découverts, ramassés, emportés, tout le monde regarde, peu trouvent. Je suis persuadée que certain-e-s « ressentent » les champignons avant même de les voir. Si !  si !

 

    Apparaît enfin le refuge de Malniu où nous passerons la nuit tous ensemble dans un dortoir sous les toits, petite fenêtre et grosse chaleur.

Nous dégusterons nos cèpes cuisinés par l’aubergiste, délicieux ;

Nous serons à l’abri lorsqu’un gros orage accompagné de grêle tambourinera sur la toiture ;

Et cela,  n’est que le début…. 

Mais où sont donc les lacs bien cachés ? Peut être demain….                     A SUIVRE...

 

MFN

 

 

J2: Refugi de MALNIU vers Refugi de L'ILLA (Andorre):

    Données: 14,5km / 1150m D+; IBP = 123; E5/T3/R2

 

Du refuge de Malniu au refuge de l’Illa – une étape riche en émotions

 

    Il est tout juste 8h, nous quittons le refuge (2138 m), pour vivre,  mais nous ne le savons pas encore , une aventure plus qu’  « orageuse »…la météo annonce orages en fin d’après midi ; on sait l’étape longue…il ne faut donc pas trainer…la bonne humeur règne, notre chef du jour Armand prend la tête de la « cordée ».

Les étangs d’Amagats sont si bien « amagatés » (cachés en catalan) que nous n’avions même pas remarqué l’ estany « Séco » mais plein d’eau, juste derrière le refuge. Les prochains lacs aux doux noms de « Mignones », Llarg ou Portella, nichés dans le cirque d’ Engorgs, nous les découvrirons après quelques ondulations - petit col à monter, descente dans le bois de Corniols, remontée jusqu’au refuge non gardé J F Girona à 2375m, traversée de riu sur un replat herbeux…)- une pauvre vache (les 4 fers en l’air) s ‘est laissé mourir dans ce décor de haute montagne : chute ? foudroiement ? vieillesse ? maladie ? …nous ne pouvons rien pour elle…nous la laissons et poursuivons notre ascension vers le Portella d’ Engorgs : montée abrupte en lacets caillouteux, point culminant de notre périple à 2691m…la vue est superbe, paysage de haute montagne, plateaux et forêts, avec droit devant nous, dans le lointain la crête rocheuse qui marque la frontière avec l’ Andorre. Elle semble si éloignée qu’on imagine même pas l’atteindre mais un cartographe averti nous confirme bien qu’il faudra bien la franchir…quelques lacets plus bas, au milieu d’un autre troupeau de bovins, nous reprenons des forces pour la 2eme partie de la rando…encore rien d’affolant dans ce ciel catalan, juste de petits cumulus…mais prudence !  prudence !...le PN sera donc bref.

Descente douce jusqu’à un plateau herbeux et agréable montée le long du riu de Vallcinéra entre bois et torrents que l’on avait aperçus du col…la vallée du Pla de Vallcinéra s’ouvre à nous. Les nuages se font de plus en plus présents, le ciel s’obscurcit…quelques gouttes de pluie, quelques grondements…nous avons juste le temps de sortir vestes et ponchos que le déluge s’abat sur nous : pluie, grêle, éclair, tonnerre, la montagne rugit, se renvoyant les échos…nos animateurs nous crient : « jetez les bâtons, accroupissez-vous, et ne bougez plus » …et ça tonne de plus belle et ça grêle de plus en plus fort, pas le temps de compter les secondes qu’un autre éclair nous fait tressaillir…l’orage au dessus de nous s’éloigne, revient en force, ça craque de partout…nos animateurs déploient leur couvertures de survie ( les grandes rouges et grises) nous nous regroupons et  sous ces tentes de fortune, il ne nous reste plus qu’à attendre que ça passe,  « la trouille au ventre » (osons le dire) mais personne ne dit mot…les grêlons bondissent, rebondissent tapissant de blanc ce plat herbeux , ils s’infiltrent dans nos bras levés pour soutenir les toiles, se faufilent dans nos chaussures, engourdissent nos doigts, la température  a bien chuté…les minutes sont longues, les éclairs, le tonnerre et la grêle prennent un malin plaisir à nous « foutre » la trouille…ils s’éloignent, reviennent …pendant au moins trois quarts d’heure à peut-être imaginer le pire ! Des photographes audacieux ou inconscients immortaliseront ces tortues rouges et grises immobiles dans ce décor sublime…

Nous sortons de nos abris, transis, mais la montée sur ce GR11 aux allures de sortie d’hiver, nous réchauffera un peu ; nous rentrons en Andorre par le col de Vallcinera à 2543m, un peu de descente et nous voilà au superbe refuge d’IIIa  où nous retrouvons calme et chaleur.

Quelle journée ! de mémoire de LPC, peu avaient vécu pareille aventure.
Un grand grand merci à nos animateurs qui ont assuré +++.

Sylvie C

 

J3: Refugi de L'ILLA vers Refugi dels ESTANYS de la PERA:

    Données: 12,5km / 729m D+; IBP = 100; E5/T2/R2

Les deux tortues transies d'hier ont bien profité de l'accueil chaleureux et des excellents services
de ce refuge andoran de l'Illa 🌟🌟🌟🌟 Bien ragaillardis, nous sommes tous prêts ce matin
à vivre de nouvelles aventures ...       
 
Les prévisions météo annoncent encore quelques pluies et orages en début d'après midi.
Ce qui justifie un petit briefing de Christian, notre animateur du jour, sur les consignes à respecter
avec un objectif : faire la pause picnic pas trop loin de notre prochain refuge.       
 
Peu avant 8h, nous entamons notre rando sur le GR11. Le ciel est bleu et la température idéale.
Le décor varié entre pins à crochets, rochers granitiques, laquettes, petits ponts de bois,
cabanes en pierres. 
 
Grâce à quelques petites modifications de parcours nous accédons à l'un des estanys de Perafita.
Un vieux pin à crochet isolé et majestueux trône sur le bord du lac. Un groupe de chevaux et
quelques bovins complètent ce tableau bucolique.
Nous rêvons de prendre notre picnic dans ce coin de paradis mais une petite pluie
nous en dissuade vite et nous préférons poursuivre notre chemin, il reste encore un dernier col
à passer.
 
A cette altitude ni arbre ni arbuste mais un tapis verdoyant qui met en valeur une belle roche
blanche émergeante. De la quartzite selon notre spécialiste: Armand.
 
Malgré une couverture nuageuse menaçante, notre thermostat corporel nous oblige à enlever
nos imperméables. Passé le dernier col qui marque notre retour en Espagne, les petites tortues
avec leurs sursacs colorés descendent bien allègrement. Elles sentent cette fois franchement
leurs estomacs dans les talons.
Le cadre choisi est vraiment idéal pour pic-niquer au dessus du lac "noir" et juste à quelques
centaines de mètres de notre refuge.  
 
Il est 14h à notre arrivée au refuge espagnol de la Pera. En attendant le repas du soir nous
avons le temps de défiler un par un pour l'unique douche-WC. 
Il y a ceux qui font la sieste, boivent un verre, jouent aux cartes, téléphonent, lisent et ceux
qui ont encore envie de grimper et découvrir les alentours. Le site est paisible sans vent et
même ensoleillé par moments.
Des canards s'ébrouent dans le lac, mais pas que........ Car devinez quelles sont les belles
tortues transformées en sirènes qui se sont baignées dans une eau bien fraîche+++
pour le plaisir ou éviter de faire la queue à la douche ? 
   
Des Espagnols habitués de ce refuge nous vantent les qualités de la cuisine. 
Nous nous sommes effectivement régalés avec le poulet abricots vanillé en mode tagine
et les oeufs brouillés aux cèpes cueillis en quantité par Christiane et Didier.
Et, à défaut de les cuisiner, les manger crû aura aussi été un régal au cours des picnics.
Merci les amis. 🍄🍄🍄🍄
 
Et ainsi qu'à tous nos organisateurs. 
Françoise Allain 
  

 

J4: Refugi dels ESTANYS de la PERA vers Refugi Del CAP DEL REC:

    Données: 12,4km / 312m D+; IBP = 71; E3/T1/R1

 

JOUR 4

DU REFUGI DELS ESTANYS DE LA PERA  2535m

AU REFUGI DE CAP DEL REC 1960m

 

    Une journaliste de «  Cimes magazine « s'est immiscée » parmi les 21 randonneurs du club LPC parcourant la ruta dels estanys amagats.

       Après une nuit en dents de scie, ce qui me frappe, c'est la ponctualité du groupe, ils sont tous là devant le refuge à 7h50 du matin, sac au dos prêts à en découdre.

Les animateurs, très professionnels, expliquent le déroulement de la journée. Malgré une météo franchement peu engageante, l'enthousiasme est intact.

Je profite de la première halte dans la forêt pour interviewer quelques randonneurs.

           

Cimes magasine

Comment avez-vous vécu cette descente de 460 m ?

LPC

Le bruit de la cascade et celui du ruisseau m'ont accompagné en douceur vers la forêt.

Le chemin était propice à la méditation, ce trajet est enchanteur, paisible, bucolique.

           

Cimes magasine

Quelles sortes de pins trouvons nous ici ?

 LPC

Nous venons de croiser des pins à crochet (des pinus uncinata), un des plus anciens d’Europe qui pousse sur les pentes abruptes et dans les éboulis. En ce moment nous sommes dans une forêt de pins noirs (pinus nigra) les branches évoquent des candélabres ascendants, et plus loin nous verrons des pins sylvestres (pinus sylvestris), bon on en perd son latin !!!! et comme dirait un petit malin du groupe « on a mangé notre pain blanc, il nous reste le pain noir ».

 

Cimes magasine

Quelles odeurs vous ont le plus marqués ?

 LPC

L' odeur du pain frais !!!, non plus sérieusement, l'odeur des mousses, de l’humidité qui exalte celle des champignons, mais nous trouvons peu de cèpe par rapport aux autres étapes.

 

Cimes magasine

Quelle est la signification des symboles verts en plastique accrochés aux arbres ?

 LPC

Ce sont des pistes pour faire des raquettes et du ski de fond. D'ailleurs nous arrivons à Aransar la station de ski de fond. Regardez la terrasse là bas, nous pourrons faire une pause café, il y a même une fraiseuse à neige customisée artistiquement.

Un rayon de soleil nous incite à rester plus longtemps, mais il y a encore du chemin à parcourir.

L'alternance de forêts et de prairies est un régal pour les yeux.

De gros nuages se forment, et comme une fatalité, chacun sort sa salade de pâtes et son pain tomate

sous des trombes d'eau.

 

Cimes magasine

Vous devez avoir hâte de vous changer ?

 LPC

Que nenni, la bière et la douche attendront, les animateurs nous ont concocté des exercices de sécurité à côté du refuge, vous pouvez participer !!!!

C'est avec intérêt que j’écoute et observe les animateurs donner leurs consignes pour fabriquer un baudrier d'urgence, puis nous partons, harnachés, sur le terrain pour un travail pratique, la descente d'une corde posée par un animateur, puis marcher le long d'une main courante en utilisant nos mousquetons.

De nouveau la pluie nous déloge et nous nous précipitons vers le refugi de Cap d'el Rec.

 

    Après plusieurs échanges avec les participants, tous sont unanimes pour féliciter leur 6 animateurs, soudés, compétents et efficaces.

Voila un club où il doit faire bon adhérer. 

 

Nadine Cimes magasine

 

 

J5: Refugi Del CAP DEL REC vers TALLTENDRE, pour "boucler":

    Données: 16,5km / 404m D+; IBP = 82; E4/T2/R1

 

    Nous quittons le refuge de Cap del Rec avec en tête les chants de la veille entonnés par une partie du groupe, l'autre partie trouvant plus sage d'écouter afin de ne pas apporter de notes dissonantes.

    Didier nous montrera la voie, Jacques se chargera d'aiguillonner les derniers fatigués ou blessés. Ingrate mission.
    Notre animateur meneur du jour  nous fait un brief sur la journée à venir et montre la topographie des lieux. Il nous suggère de marcher un peu sans les bâtons, histoire de renforcer les muscles des jambes qui se trouvent allégés lorsque nous nous aidons des fameux bâtons. Ah oui, je n'avais pas remarqué.
 
    Un sentier bordé de pins noirs et sylvestres (écorces orangées) se déroule devant nous.
Nous croisons la route d'un hameau, l'église est fermée, dommage car nombre d'entre nous souhaitaient se recueillir.
 
    Prochaine rencontre avec la civilisation, Viliella, petit village aux maisons en pierrres. Charmant, mais pas âme qui vive et surtout pas de terrasse de café ou se prélasser. Là, c'est moi qui suis déçue. L'église fermée passe encore ...mais pas de café, c'est éprouvant.
 
    Nous franchissons sur un solide pont en bois la Coborriu de la Llosa. Photo de groupe avant de repartir.
Quelques kilomètres encore, sans se perdre, avant d'arriver sur les vestiges de la chapelle Santa Anna dont il reste quelques pierres qui nous serviront de sièges. A noter que nous vivons dangereusement car des locaux passant et repassant dans leur 4x4 pollueur nous signalent la présence possible de serpents dans les pierres. J'ai cru que nous étions sur le tournage de Khô Lanta mais non, le cauchemar s'est vite arrêté. Je suis bien avec LPC. Ouf !
 
    La fin du périple est proche.Nous rejoignons les véhicules à Talltendre. Pas d'impact de la grêle sur les capots. Chacun se prépare pour le retour mais l'aventure n'est pas finie. Il nous faut maintenant trouver une terrasse où boire una cerveza et profiter encore un peu du groupe. La mission s'avère compliquée en Espagne car c'est l'heure du déjeuner. Bon, puisque c'est comme ça, nous on va boire un coup en France. Douce France ....
 
Françoise C

 

Les photos de Roland : ICI

 

Les photos de Didier : ICI

 

Quelques Photos de Daniel :

 

Des photos de Nadine: ICI



Ajouté le 11/08/2018 par divers - 0 réaction

LAC D’ILHEOU, lac naturel dans la vallée de Cauterets,  à 1976 mètres d’altitude.

 

Par le GR 10 au départ de Houssat

Dénivelé: 720 M.

9 randonneurs n’ayant pas eu peur des nuages (4h 5f)

 

Nous suivons le balisage du GR10 « blanc et rouge », montée douce et progressive le long du gave  du Cambasque pour rejoindre la piste au niveau du pont de « sahucs ». Puis nous reprenons  le GR10. Le sentier est bien balisé, il passe dans un pierrier, puis rejoint à nouveau la piste.

 

On aperçoit la cascade d’Ilhéou. A 1752m d’altitude, entre deux mouvements de nuages gris qui surplombent  la vallée. Nous aurons quand même  de belles éclaircies et un beau ciel bleu à l’arrivée au lac.

 

Quelques dizaines de brebis  nous accompagnent puis se reposent sous la surveillance du célèbre « patou » des Pyrénées dont l'instinct n'est pas l'attaque mais la dissuasion, son rôle est de veiller à la sécurité des bêtes qu'il protège. Un petit bonjour aboyé au passage et il nous laisse continuer notre route.

 

Après un peu plus de deux heures et demie de marche, le lac noir se découvre à nous. Mais il est où notre lac « bleu » ? ça y est, je l’ai fait.  Enfin le voilà, magnifique avec son beau refuge à l’allure élancée, entouré des pics de Nets (2428m), de Courounalas (2566m), Arrouy (2785m) et le Grand Barbat culminant à 2813m,  sous les rayons de soleil.

 

Si vous avez les jambes qui vous démangent, vous pouvez monter au col de la Haugade 2311m (50mn aller) ou prendre encore plus de hauteur en allant au pic de Nets.

 

On voit bien ici, le sentier montant au col d'hileou qui descend de l'autre côté vers le lac du Barbat puis le lac d'Estaing.

 

Retour en partie par la piste, puis nous rejoignons le GR10 pour arriver sur notre parking. Le temps fut idéal pour marcher.

 

Mjo T   "
 



Ajouté le 10/08/2018 par MjT - 0 réaction
Nous sommes partis ( et rentrés ) à 9 personnes dont 5 femmes et 4 hommes pour une randonnée dans le Val d’Azun.
Le brouillard était haut sur les cimes au départ et nous avons pu admirer lacs et cascades sur le chemin. Les marmottes nous ont appelés en cours de route et nous les avons bien vues en mouvement. Nous avons croisé aussi pas mal de vaches magnifiques et des touristes aussi  ( pas si magnifiques mais sympas ).
Pique nique sur un plateau après 250 m de dénivelé ( pleins de gâteaux au dessert !)
Et retour dans la brume qui nous suivait.  
Une belle journée qui nous a permis de faire 6,2 kms et qui s’est terminée au soleil.
Un grand merci à nos guides !!
Monique Mouchet


Ajouté le 10/08/2018 par M M - 0 réaction

Une rapide bafouille…

 

Sept voitures à la file indienne quittent la place de la garbure en ce vendredi 10 août. A bord 26 LPCistes G3 (18D et 8H), avides de fraîcheur et d’air pur, montent à Payolle pour leur randonnée hebdomadaire.

 

Les chauffeurs nous conduisent sans encombre au départ de la marche du jour. Il nous faudra monter au col d’Aspin par des chemins forestiers. Le temps est couvert et il fait bon.

 

Il n’y a plus qu’à… Après les consignes d’usage, le groupe prend le sentier qui contourne le lac par le sud. Puis nous rentrons dans la forêt de conifères. La montée est progressive, des petits groupes se forment et les discussions vont bon train. Quelques arrêts boissons et en-cas permettent les regroupements.

 

Après 2 heures de marche, nous atteignons le col d’Aspin.

 

C’est l’heure du pique-nique toujours très convivial, avec quelques bulles pour l’anniversaire de Martine et moultes pâtisseries, chocolats et gourmandises en tout genre.

 

Le retour, par un chemin plus direct, se fera en 50 minutes.

 

tout ça pour 9.5km et 540m+

 

Le pot de l’amitié se fera sur place dans un bar de Payolle.

 

les photos de Lysiane sont ICI

 



Ajouté le 10/08/2018 par CL - 0 réaction

Circuit Lac du Louet, mercredi 8 aout

 

Ils nous en parlaient les amateurs de MN, on l’a fait aujourd’hui en marche normale.

 

Nous avons parcouru les 12 km à 16 randonneurs, autour du lac et des chemins environnants sur le plateau du Louet, avec de temps  en temps la chaîne des Pyrénées.

 

Gilbert a  pu voir le chemin qui porte son nom, et nous avons vu les champs de maïs (les grands pour nourrir le bétail et les petits doux pour nourrir les humains).

 

La matinée a commencé bien fraîche pour se terminer un peu plus chaude.

Bonne balade tout de même.

 

MjoT



Ajouté le 08/08/2018 par MjT - 0 réaction

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