Itinérance: Ruta Dels ESTANYS AMAGATS

Itinérance: Ruta  Dels ESTANYS AMAGATS

 

     Cette année il était proposé aux adhérents adeptes des itinérances "assez sportives", un petit trek en moyenne et haute montagne, à la limite de la Catalogne espagnole et de l'Andorre, en 5 étapes dont 4 nuits en refuge.

Ce sont 21 LPCistes (dont 10 dames avec 2 "novices" de cette pratique) qui se sont élancés lundi 06/10/2018, dès 6h, vers TALLTENDRE, petit "pueblo" de la province de LLERA, entre Puigcerdà et Seu de Urgel.

 

     Le regroupement des "diligences" s'est effectué à l'entrée du "trou" du Puymorens, après environ 180mn de route; après quelques boissons chaudes et petites sucreries, la caravane rejoint notre point de départ dans le petit village cité ci-dessus: depuis Bellver de Cerdanya, 9 km de montée sur une route étroite et parfois "nid-de-poulée". 

Première "péripétie": la voiture de tête a bien failli "accueillir" sur son capot une bien élégante et fringante bicycliste qui descendait à bonne allure !

Ensuite, pour tenter de joindre un "park à "coches", nous avons observé un pépé local qui arrosait son jardin avec une citerne juchée sur un tracteur d'époque et qui obstruait le seul passage possible !

Mais des aventures il y en aura bien d'autres, dont certaines inoubliables et jamais encore vécues pour la plupart d'entre nous; les divers CR suivants ne manqueront pas d'y faire allusion...

 

J1: TALLTENDRE vers Refugi de MALNIU:

    Données: 12,5km / 976m D+; IBP = 86; E4/T2/R2

 

La ruta dels estanys amagats : 6 août 2018 : premier jour-

De Talltendre (1 580 m) au refuge Malniu (2 135 m) :

 

     Après la traditionnelle photo de groupe, témoin de nos mines réjouies même pas froissées par l’heure matinale de départ, nous entamons gaiement notre périple de cinq jours lové entre les hauts sommets pyrénéens au nord et la sierra de Cadi au sud.

    Nous commençons par descendre, c’est agréable car il fait très chaud, même si nous savons qu’il faudra bien effectuer les 1 000 m. de dénivelée prévus. Nous nous laissons bercer par ce cheminement ombragé, fleuri et accompagné du murmure de plusieurs « barrancos » que nous franchissons allègrement : torrents du Prat, de la Farga, de Secieta, de las Comes.

 

    La civilisation ne nous a pas encore quittés, car nous franchissons une petite route pour atteindre le village de Eller, très bien rénové comme savent le faire les espagnols, avec pierres de parement et bons volets en bois. Une belle fontaine nous offre son eau pure et un peu plus loin nous choisissons notre lieu de PN presqu’en face d’un petit restaurant bien tentant si l’on en croit les odeurs qui nous parviennent. Certaines d’entre nous ont visité le petit jardin à l’entrée et n’ont cessé de s’extasier sur la beauté et l’ingéniosité de son aménagement.

 

    Puis nous repartons, sans sieste, toujours en descente ou presque à plat tout en grappillant quelques framboises. Encore trois torrents : Prat de Saliu, Roca Plana, les Obagues,  avec juste après la 1er montée du jour : 200 mètres de D+  pour arriver à une nouvelle fontaine bien accueillante et très fraîche nommée l’Artic, c’est dire. Tout de suite après nous entrons dans le village de Merangues, en pente et tout aussi pimpant et fleuri que le précédent. Un petit arrêt devant l’église dont l’horloge marque 14h50 et si l’on consulte le TDM, c’est ici que les grosses dénivelées (entre 21% et 36%) vont s’enchaîner sur plus de 2 kilomètres. Heureusement une légère couverture nuageuse nous protège du soleil par moment. Puis la pente s’infléchit enfin et un joli bois nous accueille et nous pouvons souffler un peu. Nous avons gravi 460m de D+, il en reste 135  pour atteindre le refuge.

    Des cris ébahis nous ramènent à la réalité, de magnifiques cèpes tête noire sont découverts, ramassés, emportés, tout le monde regarde, peu trouvent. Je suis persuadée que certain-e-s « ressentent » les champignons avant même de les voir. Si !  si !

 

    Apparaît enfin le refuge de Malniu où nous passerons la nuit tous ensemble dans un dortoir sous les toits, petite fenêtre et grosse chaleur.

Nous dégusterons nos cèpes cuisinés par l’aubergiste, délicieux ;

Nous serons à l’abri lorsqu’un gros orage accompagné de grêle tambourinera sur la toiture ;

Et cela,  n’est que le début…. 

Mais où sont donc les lacs bien cachés ? Peut être demain….                     A SUIVRE...

 

MFN

 

 

J2: Refugi de MALNIU vers Refugi de L'ILLA (Andorre):

    Données: 14,5km / 1150m D+; IBP = 123; E5/T3/R2

 

Du refuge de Malniu au refuge de l’Illa – une étape riche en émotions

 

    Il est tout juste 8h, nous quittons le refuge (2138 m), pour vivre,  mais nous ne le savons pas encore , une aventure plus qu’  « orageuse »…la météo annonce orages en fin d’après midi ; on sait l’étape longue…il ne faut donc pas trainer…la bonne humeur règne, notre chef du jour Armand prend la tête de la « cordée ».

Les étangs d’Amagats sont si bien « amagatés » (cachés en catalan) que nous n’avions même pas remarqué l’ estany « Séco » mais plein d’eau, juste derrière le refuge. Les prochains lacs aux doux noms de « Mignones », Llarg ou Portella, nichés dans le cirque d’ Engorgs, nous les découvrirons après quelques ondulations - petit col à monter, descente dans le bois de Corniols, remontée jusqu’au refuge non gardé J F Girona à 2375m, traversée de riu sur un replat herbeux…)- une pauvre vache (les 4 fers en l’air) s ‘est laissé mourir dans ce décor de haute montagne : chute ? foudroiement ? vieillesse ? maladie ? …nous ne pouvons rien pour elle…nous la laissons et poursuivons notre ascension vers le Portella d’ Engorgs : montée abrupte en lacets caillouteux, point culminant de notre périple à 2691m…la vue est superbe, paysage de haute montagne, plateaux et forêts, avec droit devant nous, dans le lointain la crête rocheuse qui marque la frontière avec l’ Andorre. Elle semble si éloignée qu’on imagine même pas l’atteindre mais un cartographe averti nous confirme bien qu’il faudra bien la franchir…quelques lacets plus bas, au milieu d’un autre troupeau de bovins, nous reprenons des forces pour la 2eme partie de la rando…encore rien d’affolant dans ce ciel catalan, juste de petits cumulus…mais prudence !  prudence !...le PN sera donc bref.

Descente douce jusqu’à un plateau herbeux et agréable montée le long du riu de Vallcinéra entre bois et torrents que l’on avait aperçus du col…la vallée du Pla de Vallcinéra s’ouvre à nous. Les nuages se font de plus en plus présents, le ciel s’obscurcit…quelques gouttes de pluie, quelques grondements…nous avons juste le temps de sortir vestes et ponchos que le déluge s’abat sur nous : pluie, grêle, éclair, tonnerre, la montagne rugit, se renvoyant les échos…nos animateurs nous crient : « jetez les bâtons, accroupissez-vous, et ne bougez plus » …et ça tonne de plus belle et ça grêle de plus en plus fort, pas le temps de compter les secondes qu’un autre éclair nous fait tressaillir…l’orage au dessus de nous s’éloigne, revient en force, ça craque de partout…nos animateurs déploient leur couvertures de survie ( les grandes rouges et grises) nous nous regroupons et  sous ces tentes de fortune, il ne nous reste plus qu’à attendre que ça passe,  « la trouille au ventre » (osons le dire) mais personne ne dit mot…les grêlons bondissent, rebondissent tapissant de blanc ce plat herbeux , ils s’infiltrent dans nos bras levés pour soutenir les toiles, se faufilent dans nos chaussures, engourdissent nos doigts, la température  a bien chuté…les minutes sont longues, les éclairs, le tonnerre et la grêle prennent un malin plaisir à nous « foutre » la trouille…ils s’éloignent, reviennent …pendant au moins trois quarts d’heure à peut-être imaginer le pire ! Des photographes audacieux ou inconscients immortaliseront ces tortues rouges et grises immobiles dans ce décor sublime…

Nous sortons de nos abris, transis, mais la montée sur ce GR11 aux allures de sortie d’hiver, nous réchauffera un peu ; nous rentrons en Andorre par le col de Vallcinera à 2543m, un peu de descente et nous voilà au superbe refuge d’IIIa  où nous retrouvons calme et chaleur.

Quelle journée ! de mémoire de LPC, peu avaient vécu pareille aventure.
Un grand grand merci à nos animateurs qui ont assuré +++.

Sylvie C

 

J3: Refugi de L'ILLA vers Refugi dels ESTANYS de la PERA:

    Données: 12,5km / 729m D+; IBP = 100; E5/T2/R2

Les deux tortues transies d'hier ont bien profité de l'accueil chaleureux et des excellents services
de ce refuge andoran de l'Illa 🌟🌟🌟🌟 Bien ragaillardis, nous sommes tous prêts ce matin
à vivre de nouvelles aventures ...       
 
Les prévisions météo annoncent encore quelques pluies et orages en début d'après midi.
Ce qui justifie un petit briefing de Christian, notre animateur du jour, sur les consignes à respecter
avec un objectif : faire la pause picnic pas trop loin de notre prochain refuge.       
 
Peu avant 8h, nous entamons notre rando sur le GR11. Le ciel est bleu et la température idéale.
Le décor varié entre pins à crochets, rochers granitiques, laquettes, petits ponts de bois,
cabanes en pierres. 
 
Grâce à quelques petites modifications de parcours nous accédons à l'un des estanys de Perafita.
Un vieux pin à crochet isolé et majestueux trône sur le bord du lac. Un groupe de chevaux et
quelques bovins complètent ce tableau bucolique.
Nous rêvons de prendre notre picnic dans ce coin de paradis mais une petite pluie
nous en dissuade vite et nous préférons poursuivre notre chemin, il reste encore un dernier col
à passer.
 
A cette altitude ni arbre ni arbuste mais un tapis verdoyant qui met en valeur une belle roche
blanche émergeante. De la quartzite selon notre spécialiste: Armand.
 
Malgré une couverture nuageuse menaçante, notre thermostat corporel nous oblige à enlever
nos imperméables. Passé le dernier col qui marque notre retour en Espagne, les petites tortues
avec leurs sursacs colorés descendent bien allègrement. Elles sentent cette fois franchement
leurs estomacs dans les talons.
Le cadre choisi est vraiment idéal pour pic-niquer au dessus du lac "noir" et juste à quelques
centaines de mètres de notre refuge.  
 
Il est 14h à notre arrivée au refuge espagnol de la Pera. En attendant le repas du soir nous
avons le temps de défiler un par un pour l'unique douche-WC. 
Il y a ceux qui font la sieste, boivent un verre, jouent aux cartes, téléphonent, lisent et ceux
qui ont encore envie de grimper et découvrir les alentours. Le site est paisible sans vent et
même ensoleillé par moments.
Des canards s'ébrouent dans le lac, mais pas que........ Car devinez quelles sont les belles
tortues transformées en sirènes qui se sont baignées dans une eau bien fraîche+++
pour le plaisir ou éviter de faire la queue à la douche ? 
   
Des Espagnols habitués de ce refuge nous vantent les qualités de la cuisine. 
Nous nous sommes effectivement régalés avec le poulet abricots vanillé en mode tagine
et les oeufs brouillés aux cèpes cueillis en quantité par Christiane et Didier.
Et, à défaut de les cuisiner, les manger crû aura aussi été un régal au cours des picnics.
Merci les amis. 🍄🍄🍄🍄
 
Et ainsi qu'à tous nos organisateurs. 
Françoise Allain 
  

 

J4: Refugi dels ESTANYS de la PERA vers Refugi Del CAP DEL REC:

    Données: 12,4km / 312m D+; IBP = 71; E3/T1/R1

 

JOUR 4

DU REFUGI DELS ESTANYS DE LA PERA  2535m

AU REFUGI DE CAP DEL REC 1960m

 

    Une journaliste de «  Cimes magazine « s'est immiscée » parmi les 21 randonneurs du club LPC parcourant la ruta dels estanys amagats.

       Après une nuit en dents de scie, ce qui me frappe, c'est la ponctualité du groupe, ils sont tous là devant le refuge à 7h50 du matin, sac au dos prêts à en découdre.

Les animateurs, très professionnels, expliquent le déroulement de la journée. Malgré une météo franchement peu engageante, l'enthousiasme est intact.

Je profite de la première halte dans la forêt pour interviewer quelques randonneurs.

           

Cimes magasine

Comment avez-vous vécu cette descente de 460 m ?

LPC

Le bruit de la cascade et celui du ruisseau m'ont accompagné en douceur vers la forêt.

Le chemin était propice à la méditation, ce trajet est enchanteur, paisible, bucolique.

           

Cimes magasine

Quelles sortes de pins trouvons nous ici ?

 LPC

Nous venons de croiser des pins à crochet (des pinus uncinata), un des plus anciens d’Europe qui pousse sur les pentes abruptes et dans les éboulis. En ce moment nous sommes dans une forêt de pins noirs (pinus nigra) les branches évoquent des candélabres ascendants, et plus loin nous verrons des pins sylvestres (pinus sylvestris), bon on en perd son latin !!!! et comme dirait un petit malin du groupe « on a mangé notre pain blanc, il nous reste le pain noir ».

 

Cimes magasine

Quelles odeurs vous ont le plus marqués ?

 LPC

L' odeur du pain frais !!!, non plus sérieusement, l'odeur des mousses, de l’humidité qui exalte celle des champignons, mais nous trouvons peu de cèpe par rapport aux autres étapes.

 

Cimes magasine

Quelle est la signification des symboles verts en plastique accrochés aux arbres ?

 LPC

Ce sont des pistes pour faire des raquettes et du ski de fond. D'ailleurs nous arrivons à Aransar la station de ski de fond. Regardez la terrasse là bas, nous pourrons faire une pause café, il y a même une fraiseuse à neige customisée artistiquement.

Un rayon de soleil nous incite à rester plus longtemps, mais il y a encore du chemin à parcourir.

L'alternance de forêts et de prairies est un régal pour les yeux.

De gros nuages se forment, et comme une fatalité, chacun sort sa salade de pâtes et son pain tomate

sous des trombes d'eau.

 

Cimes magasine

Vous devez avoir hâte de vous changer ?

 LPC

Que nenni, la bière et la douche attendront, les animateurs nous ont concocté des exercices de sécurité à côté du refuge, vous pouvez participer !!!!

C'est avec intérêt que j’écoute et observe les animateurs donner leurs consignes pour fabriquer un baudrier d'urgence, puis nous partons, harnachés, sur le terrain pour un travail pratique, la descente d'une corde posée par un animateur, puis marcher le long d'une main courante en utilisant nos mousquetons.

De nouveau la pluie nous déloge et nous nous précipitons vers le refugi de Cap d'el Rec.

 

    Après plusieurs échanges avec les participants, tous sont unanimes pour féliciter leur 6 animateurs, soudés, compétents et efficaces.

Voila un club où il doit faire bon adhérer. 

 

Nadine Cimes magasine

 

 

J5: Refugi Del CAP DEL REC vers TALLTENDRE, pour "boucler":

    Données: 16,5km / 404m D+; IBP = 82; E4/T2/R1

 

    Nous quittons le refuge de Cap del Rec avec en tête les chants de la veille entonnés par une partie du groupe, l'autre partie trouvant plus sage d'écouter afin de ne pas apporter de notes dissonantes.

    Didier nous montrera la voie, Jacques se chargera d'aiguillonner les derniers fatigués ou blessés. Ingrate mission.
    Notre animateur meneur du jour  nous fait un brief sur la journée à venir et montre la topographie des lieux. Il nous suggère de marcher un peu sans les bâtons, histoire de renforcer les muscles des jambes qui se trouvent allégés lorsque nous nous aidons des fameux bâtons. Ah oui, je n'avais pas remarqué.
 
    Un sentier bordé de pins noirs et sylvestres (écorces orangées) se déroule devant nous.
Nous croisons la route d'un hameau, l'église est fermée, dommage car nombre d'entre nous souhaitaient se recueillir.
 
    Prochaine rencontre avec la civilisation, Viliella, petit village aux maisons en pierrres. Charmant, mais pas âme qui vive et surtout pas de terrasse de café ou se prélasser. Là, c'est moi qui suis déçue. L'église fermée passe encore ...mais pas de café, c'est éprouvant.
 
    Nous franchissons sur un solide pont en bois la Coborriu de la Llosa. Photo de groupe avant de repartir.
Quelques kilomètres encore, sans se perdre, avant d'arriver sur les vestiges de la chapelle Santa Anna dont il reste quelques pierres qui nous serviront de sièges. A noter que nous vivons dangereusement car des locaux passant et repassant dans leur 4x4 pollueur nous signalent la présence possible de serpents dans les pierres. J'ai cru que nous étions sur le tournage de Khô Lanta mais non, le cauchemar s'est vite arrêté. Je suis bien avec LPC. Ouf !
 
    La fin du périple est proche.Nous rejoignons les véhicules à Talltendre. Pas d'impact de la grêle sur les capots. Chacun se prépare pour le retour mais l'aventure n'est pas finie. Il nous faut maintenant trouver une terrasse où boire una cerveza et profiter encore un peu du groupe. La mission s'avère compliquée en Espagne car c'est l'heure du déjeuner. Bon, puisque c'est comme ça, nous on va boire un coup en France. Douce France ....
 
Françoise C
 
Bilan: nos premières itinérances au club:
 

    Il s'agit donc pour moi d'une première expérience de la montagne sur plusieurs jours, de l'effort physique exigé, de la vie en groupe  dans des conditions particulières et de l'hébergement en refuge.
Dans tous les cas l’expérience est riche en surprises et enseignements.


    Découvrir la montagne, la variété de ses paysages, sentiers étroits et rocailleux, ses vastes pâturages, ses forêts de pins, son immensité, son silence imposant entrecoupé par le sifflement des marmottes, des choucas, le tintement des cloches de vaches, le murmure d'un cours d'eau, c'est magnifique.
    L'effort physique est parfois exigeant et un peu pénible autant dans les ascensions longues que dans les descentes sur chemins caillouteux. Ça fait mal aux genoux !

 

    Cela dit, on en tire une grande satisfaction à y être arrivé et à découvrir une vue splendide ou encore à être enfin arrivés au refuge pour s'y mettre à l'abri d'une pluie de grêle ou d'un orage effrayant.
    La vie en groupe avec LPC c'est d'abord être en totale confiance par rapport à l'encadrement attentif et prévenant. La sécurité est totalement assurée, les itinéraires soigneusement préparés et annoncés. On ne se perd presque jamais c'est super.
    La vie en groupe malgré une promiscuité certaine et un confort rudimentaire dans les refuges se passe dans le respect de chacun et la bonne humeur. Pas de rabat joie, de fanfarons ou prétentieux à l'horizon. Moi c'est ce que j'aime.
   

Je reviendrai donc en itinérance avec les mêmes.

Françoise

 

    Mes impressions de débutante en itinérance ressemblent beaucoup à celles de Françoise. Malgré la chaleur et la fatigue du 1er jour, le séjour a été tel que je l'attendais. Des paysages magnifiques ,des randonnées variées plus ou moins difficiles, il y en avait pour tout le monde. L’épisode orageux a permis de se rendre compte que la montagne reste un lieu à respecter et ne pas prendre à la légère.

 

    La vie de groupe a été agréable et dans le respect de chacun malgré la promiscuité et cela apporte aussi une force au groupe .Chacun a pu trouver des moments de solitude, de complicité, de dialogue et de partage tout au long de ces 5 jours intenses et enrichissants à tout points de vue.

Bien évidemment je suis partante pour un autre séjour.

Véronique 

 

Les photos de Roland : ICI

 

Les photos de Didier : ICI

 

Quelques Photos de Daniel :

 

Des photos de Nadine: ICI



Ajouté le 11/08/2018 par divers - 0 réaction

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