G2 - Courtaous Ordincede et Pla

Courtaous Ordincede et Pla  G2 du 15 juin 2018

    Météo ciel voilé pas de précipitations en vue, 14 randonneurs s'engagent sur la petite route de Trassouet direction pont de la Moulette au bord de l'adour de Payolle. Les pluies abondantes de ce début de semaine ont gonfflé le débit de la rivière.

    La montée démarre gentiment au milieu des traces de coulées des dernières intempéries. Ce milieu humide en sous bois est riche en plantes comestibles (l’aspérule odorante), le petit sac en toile est bien utile pour faire nos provisions.

     La pente se durcit pour arriver  en milieu herbeux et atteindre la cabane de Banios, belle vue sur la vallée et les sommets environnants. La balade se poursuit sur les hauteurs puis nous atteignons une clairière à proximité du cot de la huste où le PN est sorti des sacs.


     Après la sieste, nous repartons en lisière de bois. On rencontre plusieurs carcasses métalliques d'anciens fours à charbons de bois bloqués dans les arbres. « ils se composent d'une cage en forme de dôme composé de plaques de fortes tôles. La partie supérieure se termine par une cheminée munie d'un couvercle mobile.

Historiquement, en Europe, la carbonisation était réalisée par des charbonniers (ou carboniers), directement en forêt au plus près de la ressource en bois. Les lieux où s'établissaient cette activité étaient appelés charbonnières ou carbonneries. »

     La deuxième partie de notre parcours nous fait également penser à une  chanson de circonstance : « faudrait des bottes de caoutchouc pour patauger dans la gadoue, la gadoue, la gadoue... ». Nous choisissons notre passage pour éviter quelques glissades. Mais tous les chemins de vaches mènent à l'étable où nous retrouvons le troupeau et les leytés.

 

Les cabenères ou leytés, frigos à lait :

« Les cabenères ou leytés (en vallée de Campan) sont de petits édicules de pierre fermés par une petite porte de bois. Ils  étaient construits près des étables et des ruisseaux ou des sources, afin de conserver le lait au frais après la traite et avant la descente au lieu de vente. Les bidons étaient en partie plongés dans l’eau fraîche et courante. »

     La suite du parcours nous permettra de compléter notre récolte de plantes comestibles aromatiques (l'ail de l'ours).

Enfin, nous retrouvons nos voitures au bord de l'adour et terminons cette journée instructive à plusieurs points devant un verre et des petits gâteaux.

10 km parcourus avec 698 m de dénivelé.

Mjo T



Ajouté le 15/06/2018 par MJT - 0 réaction

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