G1 - Véziaux-Pla de Castet-Arcouade-Crabe

Pour cette balade avec un "petit" G1: 3 dames, 4 messieurs; beau soleil et temps chaud le matin au départ, puis plus nuageux après le PN.

 

 

G1 -  Les 4 Véziaux – Arcouade – Crabe - Sarrat de la Gleize     Vendredi 8 juin 208

7 marcheurs (3F + 4H) distance parcourue : 13,0 km et 1000 m de D+ 

 

    Après une succession de journées orageuses, la météo s’annonce aujourd’hui un peu plus favorable.

En effet, un beau ciel bleu règne aux Quatre Véziaux, point de départ de notre randonnée.

Au programme, un circuit en boucle déjà effectué le 17/01/2017 mais cette fois en sens inverse.

 

    C’est à une allure soutenue que nous parcourons le 1er km qui traverse la prairie de l’espace nordique. Nous arrivons rapidement à l’entrée du bois pour entamer notre ascension qui mène dans un premier temps au Pla de Castet. Changement de cadence, la pente devient raide et le rythme cardiaque monte en régime. L’arrivée au Pla de Castet nous donne l’occasion d’avoir une vue plongeante sur le Courtaou des Esclozes et les ruines de l’ancien groupe d’habitations en contrebas.

Heureusement la première partie de la montée traversant un bois de conifères est suffisamment ombragée pour tempérer notre petit « coup de chaud ». La découverte d’un beau spécimen de cèpe des pins, en bordure du bois, fait un moment  diversion. Le réchauffement de la température et l’humidité des sols laisse augurer d’autres découvertes mycologiques…

 

    En attendant, nous poursuivons notre ascension entrecoupée de quelques pauses bienvenues. Arrivés au Pla de l’Arcouade, le panorama  se révèle dans toute son ampleur. Au Nord-Est : le signal de Bassia, à l’Est : le Plo del Naou et le lac de Payolle en contrebas, au sud : les Pics d’Arbizon et du Monfaucon sur lesquels subsistent des parties bien enneigées, au Nord-Ouest: l’incontournable PdM.

Mais nous ne sommes pas au bout de nos efforts. Il nous faut redescendre d’une centaine de mètres avant de remonter vers le pic de Crabe, point culminant de notre randonnée à 1916m. Nous croisons un groupe de marcheurs bagnérais qui en descendent. Arrivés au sommet, la place est déjà occupée par un groupe de chevaux et leurs poulains. Peu farouches, ils sont d’une compagnie sympathique mais un peu envahissante pour notre picnic. Nous décidons donc de descendre un peu plus bas avant de sortir les victuailles.

 

    De la crête où nous sommes installés on assiste au concert de cloches donné par un troupeau de moutons, la course soudaine des chevaux dévalant la pente, le calme imperturbable de vaches en train de ruminer. Bref, il y a du spectacle.

 

    Le retour s’effectue sous un ciel qui se couvre progressivement, mais rien de menaçant. Nous prenons le temps de profiter du paysage.

A l’approche du bois, l’œil averti d’Armand débusque  un 1er bolet à pied rouge (à vérifier toutefois pour éviter de le confondre avec le bolet satan, pas du tout comestible celui-là), puis un 2eme.

Alors que chacun balaye du regard le sol du sous-bois à la recherche de nouveaux champignons, un mouvement étranger et soudain nous fait sursauter. Un animal allongé à l’abri d’une vielle souche, surpris et apeuré par notre arrivée, détale à vive allure à nos pieds. La scène est très rapide et nous avons à peine le temps de distinguer ce qui pourrait ressembler à un faon (selon les avis partagés).

 

    Nous regagnons les voitures avec la satisfaction d’avoir fait une belle sortie et convenons, avant de nous séparer, d’aller prendre le pot de l’amitié au bar de Campan. Nous y retrouvons le groupe de marcheurs bagnérais croisé un peu plus tôt.

RA



Ajouté le 08/06/2018 par RA - 0 réaction

Réagir


CAPTCHA