G4 à Abos 20-04-18

RANDO DOUCE G4 CASTET d’ABOS vendredi 20 avril 2018

 

13 participants (9F-4H)

D+ : 257m

Longueur : 11.7 km

Très beau temps

 

Sur les 13 participants, peu d’entre eux avaient entendu parler de ce « château » ou de la commune portant son nom. A la sortie du village après le lotissement le circuit « castet d’Abos » est bien balisé mais il faut respecter le sens inverse des aiguilles de la montre pour trouver tous les repères jaunes. Voulant éviter l’exposition au soleil de l’après, nous avons pris le sens inverse…pour une agréable randonnée entre vignes et forêt avec à la clé la découverte de plusieurs palombières et surtout de magnifiques panoramas sur les coteaux avoisinants et la chaîne des Pyrénées.

Selon Sarrailh-Bengue sur Wikipédia voici l’historique du lieu : « Au lieu-dit Castet d’Abos, une enceinte aménagée sur une éminence naturelle avec talus, fossés et levées de terre domine la plaine du Gave. Il est très difficile de dater un tel ouvrage ; la plupart des édifications de cette dimension ont eu lieu à l’âge du fer. (Xème siècle avant J-C) Ce camp à vocation défensive a livré quelques indices. Des ramassages de surface de céramiques et tessons d’amphores indiquent une occupation à l’époque romaine. (Massie) Des monnaies ou médailles romaines y ont d’ailleurs été trouvées à proximité au XIXème siècle. Ce lieu a-t’il été continuellement occupé jusqu’au moyen âge ? Une meule à grain récemment mise au jour semble le confirmer. Sur le site, sera érigé au XVIème/XVIIème siècle une bâtisse dite « le château ».
Pierre de Marca (1595-1662), (né à Gan) archevêque de Toulouse puis de Paris, président du parlement de Navarre et grand historien du Béarn occupera cette gentilhommière. Le château Marca et le site du Castet d’Abos seront les refuges des maquisards pendant l’occupation de 1942 à 1945. Aujourd'hui, le site de cet ancien camp romain est la propriété de Régis Lafon et ses vignes produisent un excellent jurançon.

Pour trouver le vrai "castet" nous avons envoyé quelques éclaireurs mais il a fallu se  "casser la tête" pour imaginer la suite avec un chemin qui pourrait peut-être nous y conduire plus facilement la prochaine fois à l’automne au moment des vendanges.
 

 

Maryse L



Ajouté le 20/04/2018 par ML - 0 réaction

Réagir


CAPTCHA