Club de marche de Ger en Béarn 64.

Cette association a pour objet la pratique et le développement de la randonnée pédestre, tant pour sa pratique sportive que pour la découverte et la sauvegarde de l'environnement, le tourisme et les loisirs. ACTIVITES : Marche Nordique de 2h30 avec des animateurs diplômés les lundi matin ; Rando Santé les mardi après-midi avec des animateurs spécialisés ; Les mercredis après-midi, randonnée pédestre de 10 à 15 km dans le Béarn ou la Bigorre dans un rayon de 30 km de Ger ; Les vendredis, sorties montagne toute la journée (4 groupes de niveaux différents) avec raquettes à neige l'hiver. Quatre séjours programmés dans l'année dont un en itinérance.

DES SORTIES ORGANISEES SOUS LA CONDUITE D'ANIMATEURS DIPLOMES...UN CONTACT HUMAIN, NE MARCHEZ PLUS SEUL, REJOIGNEZ-NOUS

15/06/2018: Lac d'ER, recherche des "volcans de sable", cabane d'ER, pierres gravées.

 

9 participants (3 dames, 6 messieurs)

Temps agréable, passages ensoleillés et plus couverts, température douce.

 

Des névés et des fleurs. Randonnée sur les hauteurs du lac d’Er_ vallée d’Ossau_ G1_ 15 juin 2018

 

    Que de contrastes, tout au long de cette randonnée ! Pourtant la marche avait débuté, si l’on peut dire, classiquement. Dès le dernier claquement des portières des voitures, une bonne montée en lacets dans une forêt comme il y en a tant par chez nous.

     Et puis, changement brutal avec le passage du ruisseau, en fait transformé en torrent après cette semaine de pluies. La piste est interrompue, on recherche un passage : plus en amont, plus en aval. Finalement, franchissement aux trois endroits avec les chaussures un peu mouillées.

 

     Reprise de la marche, les premiers névés apparaissent. Au second arrêt, un jardin fleuri sur une sorte de balcon domine le vallon du Soussouéou. Au fond, la Hourquette d’Arre est prise par un très gros névé. Sur le vert tendre de la prairie éclatent le crème ou la violacée des orchis, le blanc des collerettes des renoncules renforcé par un grain d’or en leur centre, le bleu azur des pompons ou des gentianes ; et puis aussi, des violets, des mauves et les boutons d’or, jamais très loin.

 

     Reprise de la marche et arrivée au lac d’Er, à 1764 m. Reflet majestueux des névés en étoile dans le vert sombre du lac. Celui-ci est contourné par sa gauche et l’itinéraire s’infiltre entre les 2000 m des crêtes, par une trouée remontant, pairies, névés, flaques et pierres. Arrivée au col dominant le cirque des pics d’Aulère 2279 m et d’Aule 2392 m.

     Les plus courageux descendent au fond de la cuvette pour découvrir les volcans de sable, car notre randonnée est non seulement sportive mais culturelle.  On cherche, on ne trouve pas.

 

    Les estomacs criant « famine », retour et le reste du groupe est rejoint pour le déjeuner. L’itinéraire en boucle passe ensuite par la cabane d’Er, après une progression au grand soleil et sous la chaleur rejetée par les névés que nous remontons.

    Seconde recherche culturelle et on trouve : les graffitis des bergers du début du siècle dernier, inscrits dans la pierre. Les plus vieux datent même du 19° siècle. 1815, qui dit mieux ? Salle, Frechou, Claverie, Casaux, Beigbeder, Carrere, Sassoubre, Cassiès, bergers de l’Ossau, ces simples gravures de vos noms nous délivrent le message de votre présence dans ces lieux

 

     Puis descente par une piste caillouteuse en lacets. A un détour, un petit promontoire. De là, le dessin en cœur des rives du lac se dévoile, symbole de cette journée toute d’amitié partagée, de culture et de beauté.

 

Merci Armand pour avoir eu l’idée de cette sortie et Roland qui a fait une parfaite navigation dans ce paysage sauvage et loin des sentiers à touristes.

 

Ch Th

 

Durée 8 h 37 pour 11,3 km et D+ 1317 m, altitude maximale 2030 m

 

Photos de Christian Th, ICI 

 



Ajouté le 15/06/2018 par divers - 0 réaction

Courtaous Ordincede et Pla  G2 du 15 juin 2018

    Météo ciel voilé pas de précipitations en vue, 14 randonneurs s'engagent sur la petite route de Trassouet direction pont de la Moulette au bord de l'adour de Payolle. Les pluies abondantes de ce début de semaine ont gonfflé le débit de la rivière.

    La montée démarre gentiment au milieu des traces de coulées des dernières intempéries. Ce milieu humide en sous bois est riche en plantes comestibles (l’aspérule odorante), le petit sac en toile est bien utile pour faire nos provisions.

     La pente se durcit pour arriver  en milieu herbeux et atteindre la cabane de Banios, belle vue sur la vallée et les sommets environnants. La balade se poursuit sur les hauteurs puis nous atteignons une clairière à proximité du cot de la huste où le PN est sorti des sacs.


     Après la sieste, nous repartons en lisière de bois. On rencontre plusieurs carcasses métalliques d'anciens fours à charbons de bois bloqués dans les arbres. « ils se composent d'une cage en forme de dôme composé de plaques de fortes tôles. La partie supérieure se termine par une cheminée munie d'un couvercle mobile.

Historiquement, en Europe, la carbonisation était réalisée par des charbonniers (ou carboniers), directement en forêt au plus près de la ressource en bois. Les lieux où s'établissaient cette activité étaient appelés charbonnières ou carbonneries. »

     La deuxième partie de notre parcours nous fait également penser à une  chanson de circonstance : « faudrait des bottes de caoutchouc pour patauger dans la gadoue, la gadoue, la gadoue... ». Nous choisissons notre passage pour éviter quelques glissades. Mais tous les chemins de vaches mènent à l'étable où nous retrouvons le troupeau et les leytés.

 

Les cabenères ou leytés, frigos à lait :

« Les cabenères ou leytés (en vallée de Campan) sont de petits édicules de pierre fermés par une petite porte de bois. Ils  étaient construits près des étables et des ruisseaux ou des sources, afin de conserver le lait au frais après la traite et avant la descente au lieu de vente. Les bidons étaient en partie plongés dans l’eau fraîche et courante. »

     La suite du parcours nous permettra de compléter notre récolte de plantes comestibles aromatiques (l'ail de l'ours).

Enfin, nous retrouvons nos voitures au bord de l'adour et terminons cette journée instructive à plusieurs points devant un verre et des petits gâteaux.

10 km parcourus avec 698 m de dénivelé.

Mjo T



Ajouté le 15/06/2018 par MJT - 0 réaction

G 3 – SUR LE CHEMIN DES PANTIERES . 15 JUIN 2018 .

11 km 2 sur 440 m de Dénivelée- Sans pluie !

Nous partîmes à 3 de Ger, à 4 de Soumoulou et arrivâmes à Lannes en Barétous à 11. La chiée se composait de 5 accompagnateurs et 1/2, suppléant, répartition parfaite.

Le crachin du départ plus impressionnant que gênant s' est vite estompé.La montée vers les palombières cachées dans la brume , s' est déroulée sur des sentiers ravinés d' autres boueux. Au sommet , au col des pantières, nous avons eu le plaisir de manger dans la cabane des chasseurs bien équipée.D' autres ont préféré manger sur les bancs extérieurs en attente d' un hypothétique vol de palombes prêts à lancer les pantières pour rabattre le vol dans les filets, en quelque sorte, de doux rêveurs ...

Dans la descente, nous tombons nez-à-nez avec une couleuvre lovée au pied des fougères, qui n' a pas demandé son reste .Notre sentier devient de plus en plus boueux, quasiment impraticable sur la fin du parcours , n' altérant pas l' excellente ambiance du groupe ; mêm' pas tombés ....

Au passage le long de la rivière nous rencontrons un groupe d' orpailleurs, qui armés de leur tamis cherchaient fortune . Une petite chute d' eau est la bienvenue pour décrotter nos godasses. L' aventure se termine au bistrot habituel à Oloron, où Michou nous offre le pot de son Anniversaire .

Une note spéciale pour Chantal et May qui ont brillé par un sans faute, comme quoi les élèves arrivent à dépasser le maître ! Bravo et merci pour leur compétence.

J-C. La Crampe

 
PAROLES DE LA CHANSON LA GADOUE PAR JANE BIRKIN revues et corrigées par Louis Roger
Du mois de Septembre au mois d'août
partant de Lannes en Barètous 
Faudrait des bottes de caoutchouc
>  Une belle chiée de loulous
Pour patauger dans la gadoue
>  ont pataugé dans la gadoue 
Une à une les gouttes d'eau
>  5 anims pour 6 promeneurs 
Me dégoulinent dans le dos
>  ont esquivé les fondrières 
Nous pataugeons dans la gadoue 
>  en pataugeant dans la gadoue
Vivons un peu sous le ciel gris-bleu
>  ont parcouru sous le ciel gris bleu
D'amour et d'eau de pluie
>  Dix kilomètres virgule deux 
Et puis mettons en marche les essuie-glaces
>  ont grimpé Quat cent quarante six met 
Et rentrons à Paris
>  sans se vautrer aussi
Ça nous changera pas d'ici
>  Les pantières du col de Lannes 
Nous garderons nos parapluies
>  ont accueilli les pique niqueurs 
Et nous retrouverons la gadoue
>  en évitant les pieds dans l'eau 
Il fait un temps abominables
>  Et à quatre heures le bistrot
Heureusement tu as ton imperméable
>  A Oloron n'était pas de trop
Et ça n'empêche pas la gadoue
>  pour faire oublier la gadoue
Il fallait venir jusqu'ici
Pour jouer les amoureux transis
Et patauger dans la gadoue
Vivons un peu sous le ciel gris-bleu
D'amour et d'eau de pluie
Et puis mettons en marche les essuie-glaces
Et rentrons à Paris
L'année prochaine nous irons
Dans un pays où il fait bon
Et nous oublierons la gadoue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

les photos de Lysiane c'est   .....ICI

 

 

 

un petit souvenir pour Michou  ici

 

 



Ajouté le 15/06/2018 par JCM - 0 réaction

 

C'est un lundi de juin avec un ciel cotonneux, rien de bien engageant,
C'est un petit matin sommeilleux, pas très dynamisant.
Mais bon , on est sportif, et jamais négatif, et on est sportive toujours combative.
Alors c'est parti, pas de pluie allons y. !!!!!
Tout en marchant, on s'échauffe efficacement autour du petit lac.Le soleil sort quelques uns de
ses rayons
Nous profitons de lignes droites, pas trop boueuses, nous permettant de réaliser nos exercices et
de commencer à marcher nordique progressivement.
Lors de la pause à la sortie du petit lac, nous constatons que le grand, lui est majestueux ;remplie
d'une eau bleue claire,formant avec ses verts rivages et le ciel gris un dégradé de couleurs qui nous ravit.
Nous démarrons notre entraînement, nos marcheurs gagneurs et nos marcheuses accrocheuses
sont fin prêts pour attaquer un travail d'accélération et de décélération sur 10 minutes.
Nous atteignons la traversé du lac,on se prépare psychologiquement pour une accélération
continue sur 800 m.Quelques renforcements musculaires et top départ !!!
Nos deux garçons sont à fond, nos 11 filles sans béquille,le rythme est soutenu.
Un retour au calme s'impose pendant deux km, il fait très bon 18 degrés.
Encore un travail d’accélération par deux et nous retrouvons le parking, sortons le thé et le chocolat,
quelques étirements pour terminer et la belle équipe de treize aura parcouru 11 km et 200 m de
dénivelé.Bravo à tous ........
Nadine



Ajouté le 11/06/2018 par cj - 0 réaction

Nous sommes 18 au départ de Pragnères. 8 hommes et 10 femmes, nos gentils animateurs Patrick et Marie-Jo.

 

Nous grimpons sur un chemin ombragé. Très rapidement, un petit groupe de "botanistes en herbe" se détache du peloton pour effectuer quelques révisions après le week-end plantes comestibles. Nous reconnaissons la berce ou patte d'ours, conopode, aspérule odorante, rumex, cerfeuil musqué (liste non-exhaustive...). 

Marie-Jo nous rappelle gentiment qu'il serait bien d'accélérer un peu le pas pour rattraper le groupe des "supers marcheurs" qui nous distance.

Nous voilà maintenant arrivés aux granges de Barrada d'où il nous reste à grimper un rapaillon jusqu'au col de Ripeyre. La vue est magnifique sur Gèdre qui s'étale à nos pieds et face à nous la brèche de Roland et le cirque de Gavarnie.

La pause déjeuner est un festival pour les papilles des gourmands, les gâteaux se succèdent sans que personne n'ait la moindre envie de résister à la tentation. A bas les régimes et restrictions, ici on entretient sa glycémie.

La descente est raide sur un chemin très caillouteux. Quelques chutes sans gravité, moulinets des bras et figures acrobatiques plus loin, nous voilà assis à la terrasse du café de Gèdre pour une boisson rafraichissante et bien sûr quelques gâteaux. Après cette épreuve c'est bien mérité et deux bonnes heures ont du s'écouler depuis la dernière bouchée sucrée. Fin de la balade.

 

FC

 

18 LPC (10 dames et 8 Messieurs

10633m parcourus et 822 m grimpés

Temps beau le matin se couvrant à la mi-journée.



Ajouté le 09/06/2018 par FC - 0 réaction

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